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26 mars 2013 2 26 /03 /mars /2013 06:19

 

A la suite de Marthe Robin

 

 

    Aujourd’hui, n’ayons pas peur de mettre nos pas dans ceux de Marthe Robin pour approcher le mystère de la Croix. Sa vie est déroutante et peut même effrayer...mais si nous demeurons
dans la confiance des petits enfants envers leur Père céleste, qui veut notre seul bien, nous pouvons accueillir ce que Marthe nous dit par sa vie offerte au Crucifié.

 

    Marthe Robin est née en 1902 et morte en 1981. Elle a fait naître avec le Père Finet les Foyers de Charité. Elle a accueilli des milliers de personnes, les écoutant et les conseillant. Pendant 50 ans, chaque semaine, elle a revécu la passion du Christ. Seul l’amour pouvait la conduire sur ce chemin de conformité avec le Bien-Aimé.

 

« Tout par amour, et tout sera divin ; tout diviniser pour que tout soit sanctifié : aimer pour expier, aimer pour mériter, aimer pour supporter, aimer pour consoler, aimer pour
comprendre, aimer pour donner, aimer pour s’oublier, aimer pour pardonner, aimer pour aimer, aimer pour guérir, aimer pour renaître.

 

J’éprouve des douleurs très vives de toutes parts, principalement dans la tête, l’estomac et le dos. Sans Jésus ce serait intolérable, avec Lui je dis Fiat et merci, alors tout m’est doux et bon.


Jésus me demande de ne point trembler, ni craindre. C’est pourquoi, ô mon âme, ce Dieu si aimé ne t’écrasera jamais d’une croix trop lourde à porter.

 

La confiance absolue est la base de tout.

 

Sur la Croix, missionnaire d’amour, calice pour contenir l’amour aux bords trop pleins, pour déborder sur le monde. » (5 décembre 1930)

 

« Soutenez ma faiblesse, ô mon Sauveur Jésus. J’unis mon obscurité à la vôtre, lorsque prosterné la face contre terre au jardin des Oliviers Vous ne receviez pour toute consolation qu’un calice à boire et une croix à porter. Envoyez-moi votre ange en ce moment solennel !

 

La grande question de la vie n’est pas de faire ce que nous voudrions, mais bien de savoir et de faire ce que Dieu demande et veut faire de nous. » (13 décembre 1930)

 

« Etre intimement uni à Jésus, c’est être crucifié.
Notre Seigneur a tant de demi-amis qui veulent recevoir les douceurs qu’on goûte à son service, mais refusent de partager ses souffrances, ses abandons. C’est pourquoi son Cœur se dilate quand Il trouve des âmes qui le laissent faire, s’imprimer si profondément en elles qu’elles vont jusqu’à dire : ce n’est plus moi qui vis, c’est Jésus crucifié qui vit en moi. » (7 février 1931)


« Que faut-il pour consoler et réjouir le Seigneur ? Des âmes aimantes et fidèles à la grâce, des âmes généreuses, des âmes sacerdotales. Si nous savions tout ce que son Cœur aimant peut recueillir d’Amour dans un soupir de douleur, un sourire qui cache des larmes. » (7 octobre 1931

 

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