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12 janvier 2011 3 12 /01 /janvier /2011 05:31

Suite aux récentes persécutions, le Saint Père a annoncé qu'il se rendrait à Assise en octobre où se tiendra une grande rencontre inerreligieuse pour la paix dans le monde.

Dans la ligne de celle organisée par Jean Paul II, elle vise à "renouveler solennellement l'engagement des croyants de toute religion à vivre leur propre foi religieuse au service de la cause de la paix".

 

Dans son message pour la Journée mondiale de la Paix 2011, rendu public le mois dernier, Benoît XVI écrivait:
(cf. http://benoit-et-moi.fr/2010-III/... , n°11)

Pour l’Eglise, le dialogue entre les fidèles des diverses religions représente un instrument important pour collaborer au bien commun avec toutes les communautés religieuses. L’Eglise elle-même ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans les diverses religions. « Elle considère avec un respect sincère ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines qui, quoiqu’elles diffèrent en beaucoup de points de ce qu’elle-même tient et propose, cependant apportent souvent un rayon de la vérité qui illumine tous les hommes ».
 

Le chemin ainsi indiqué n’est pas celui du relativisme ou du syncrétisme religieux. L’Eglise en effet « annonce, et elle est tenue d’annoncer sans cesse, le Christ qui est "la voie, la vérité et la vie" (Jn 14,6), dans lequel les hommes doivent trouver la plénitude de la vie religieuse et dans lequel Dieu s’est réconcilié toutes choses ». Cela n’exclut pas cependant le dialogue et la recherche commune de la vérité dans divers milieux vitaux, car, selon une expression souvent utilisée par saint Thomas d’Aquin, « toute vérité, qui que ce soit qui la dise, vient de l’Esprit Saint ».


En 2011 sera fêté le 25e anniversaire de la Journée mondiale de prière pour la paix, convoquée en 1986 à Assise par le vénérable Jean-Paul II. A cette occasion, les responsables des grandes religions du monde ont manifesté combien la religion est un facteur d’union et de paix et non de division et de conflits. Le souvenir de cette expérience est un motif d’espérance en un avenir où tous les croyants se sentent et deviennent effectivement artisans de justice et de paix.

 

via le site benoit-et-moi

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11 janvier 2011 2 11 /01 /janvier /2011 05:45

Andrea Tornielli confirme que le miracle en vue de la béatification du vénérable Jean Paul II a été approuvé et reconnu par la commission médicale et théologique de la Congrégation pour la cause des Saints. Le dossier a dès lors été transmis aux évêques et aux cardinaux. La réunion plénière des cardinaux doit encore se tenir au milieu de ce mois de janvier. En cas d'issue positive, restera alors au Cardinal préfet de la Congrégation pour la cause des Saints, Angelo Amato, de présenter la cause pour sa promulgation au Pape Benoît XVI. Le miracle serait définitivement reconnu.

Dès ce moment, la béatification de Jean Paul II ne serait plus qu'une question de date, soit pour cet été encore (ou même avant), soit pour le mois d'octobre 2011.

N.B. Les théologiens et médecins n'avaient déjà aucun doute sur la sainteté de Karol. Toutefois, et c'est bien normal de ne rien laisser passer, un médecin polonais avait émis des doutes sur le type de Parkinson (il existe en effet une maladie quelque peu similaire et réversible) dont souffrait Sœur Marie Simon Pierre, d'origine française. Ce doute est donc levé.

Sœur Marie Simon Pierre, travaillant au service de la vie, était bel et bien atteinte de la même maladie qui a tant fait souffrir le vénérable Karol Wojtilà. Et c'est Dieu qui a guéri Sœur Marie Simon Pierre par l'intercession du futur bienheureux.

 

via eucharistie miséricorde

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9 janvier 2011 7 09 /01 /janvier /2011 06:19

Des curés à la fête à Noël. On ne pouvait pas rêver mieux pour Les Prêtres qui finissent l'année en tête des ventes de cd. Leur album restera l'un des énormes succès de 2010, juste derrière le champion toute catégorie Christophe Maé. Les trois voix du Seigneur venues de Gap et bénies par Monseigneur Di Falco ont encore écoulé 23 212 exemplaires de "Spiritus Dei", selon les chiffres confidentiels de l'institut GFK qui comptabilise les vraies ventes chaque semaine. Il détrône ainsi Mylène Farmer qui semblait pourtant imbattable avec son "Bleu Noir", dépassant les 300 000 achats, en à peine quatre semaines.

extrait de "Le Parisien.fr"

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5 janvier 2011 3 05 /01 /janvier /2011 06:29

Andrew Burnham, Keith Newton et John Broadhurst, les trois évêques anglicans qui ont rejoint l'Eglise catholique ce premier janvier seront ordonnés prêtres le 15 janvier dans la cathédrale de Westminster.

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1 janvier 2011 6 01 /01 /janvier /2011 06:42

Sans doute son plus beau titre!

Consécration de l'humanité à Notre-Dame

 

O Mère des hommes et des peuples, toi qui ressens d'une façon maternelle toutes les luttes entre le bien et le mal qui secouent le monde contemporain, reçois cet appel que nous adressons directement à ton Cœur. Avec ton amour de Mère et de Servante du Seigneur, embrasse notre monde humain que nous t'offrons et te consacrons, pleins d'inquiétude pour le sort terrestre et éternel des hommes et des peuples...

O Cœur immaculé, aide-nous à vaincre la menace du mal qui s'enracine si facilement dans le cœur des hommes d'aujourd'hui et qui, avec ses effets incommensurables, pèse déjà sur la vie actuelle et semble fermer les voies vers l'avenir !
De la faim et de la guerre, délivre-nous !
De la guerre nucléaire, d'une autodestruction incalculable, de toutes sortes de guerres, délivre-nous !
Des péchés contre la vie de l'homme depuis ses premiers moments, délivre-nous !
De la haine et de la dégradation de la dignité des fils de Dieu, délivre-nous !
De tous les genres d'injustice dans la vie sociale, nationale et internationale, délivre-nous !
De la facilité avec laquelle on piétine les commandements de Dieu, délivre-nous !
De la tentative d'éteindre dans les cœurs humains la vérité même de Dieu, délivre-nous !
De la perte de la conscience du bien et du mal, délivre-nous !
Des péchés contre l'Esprit Saint, délivre-nous ! Délivre-nous !

Ecoute, ô Mère du Christ, ce cri chargé de la souffrance de tous les hommes ! Chargé de la souffrance de sociétés entières !
Aide-nous, par la puissance de l'Esprit Saint, à vaincre tout péché : le péché de l'homme et le "péché du monde", le péché sous toutes ses formes.

Que se révèle encore une fois dans l'histoire du monde l'infinie puissance salvifique de la Rédemption, la puissance de l'Amour miséricordieux ! Qu'il arrête le Mal ! Qu'il transforme les consciences ! Que dans ton Cœur Immaculé se manifeste pour tous la lumière de l'Espérance !

Jean-Paul II, extraits de la Prière du 25 mars 1984.

 

 

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26 décembre 2010 7 26 /12 /décembre /2010 06:49

Les cardinaux du monde entier ont collecté 200’000 euros de dons pour les pauvres et les malades d’Haïti et d’Irak, à l’occasion des fêtes de Noël. Le doyen du collège cardinalice, le cardinal Angelo Sodano, l’a annoncé devant Benoît XVI lors de la cérémonie des vœux à la curie romaine, dans la matinée du 20 décembre 2010.

via apic

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25 décembre 2010 6 25 /12 /décembre /2010 02:55

c'est possible par mail, via le site pope2you.net

 

sur ce site vous devriez aussi pouvoir suivre en direct la bénédiction urbi et orbi ce midi...

 

joyeux noël!

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24 décembre 2010 5 24 /12 /décembre /2010 23:47

Il arrive.....

http://www.herodote.net/Images/BarocciNativite.jpg

 

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21 décembre 2010 2 21 /12 /décembre /2010 06:28

extrait de la très belle troisième homélie de  l'avent du père Cantalamessa:

 

"Un scientifique toujours en vie, Francis Collins, nommé depuis peu à l'académie pontificale, dans son livre « The Language of God » (Le langage de Dieu), décrit ainsi le moment de son retour à la foi : « Par une belle journée d'automne, alors que je faisais une randonnée dans les ‘Cascade Mountains' - ma première excursion à l'ouest du Mississippi - la majesté et la beauté de la création de Dieu ont fait céder ma résistance. Je savais que ma recherche était terminée. Le lendemain matin, je me suis agenouillé dans l'herbe recouverte de rosée au lever du soleil et je me suis abandonné entre les mains de Jésus Christ »

Les merveilleuses découvertes mêmes de la science et de la technique, plutôt que de porter au désenchantement, peuvent devenir des occasions d'émerveillement et d'expérience du divin. Le même Francis Collins, qui fut à la tête de l'équipe qui conduisit à cette découverte, a déclaré que, grâce à cette foi retrouvée, le moment de la découverte du génome humain fut, à la fois « une expérience d'exaltation scientifique et d'adoration religieuse ». Parmi les merveilles de la création, rien n'est plus merveilleux que l'homme et, dans l'homme, son intelligence créée par Dieu."

...

"dans la vie humaine de tous les jours, les occasions ne manquent pas de pouvoir faire l'expérience d'une »autre » dimension : tomber amoureux, la naissance du premier enfant, une grande joie. Il faut aider les personnes à ouvrir les yeux et à retrouver la faculté de s'étonner. Selon un dicton attribué à Jésus en dehors des évangiles, « Celui qui s'étonne, règnera ».

Dans son roman « Les frères Karamazov », Dostoïevski rapporte les paroles que le starets Zosime, toujours officier de l'armée, adresse aux personnes présentes au moment où, foudroyé par la grâce, il renonce à se battre en duel avec son adversaire : « Messieurs, regardez les œuvres de Dieu : le ciel est clair, l'air pur, l'herbe tendre, les oiseaux chantent dans la nature magnifique et innocente ; seuls, nous autres, impies et stupides ne comprenons pas que la vie est un paradis, nous n'aurions qu'à vouloir le comprendre pour le voir apparaître dans toute sa beauté, et nous nous étreindrions alors en pleurant ». Voici un sens authentique de la sacralité du monde et de la vie !"

...

"Les mystiques, selon une célèbre définition de Denys l'Aréopagite, sont ceux qui ont « souffert Dieu », c'est-à-dire qui ont expérimenté et vécu le divin. Ils sont, pour le reste de l'humanité, comme les explorateurs qui entrèrent les premiers, en cachette, dans la Terre promise et revinrent sur leurs pas pour raconter ce qu'ils avaient vu - « une terre ruisselante de lait et de miel » -, exhortant tout le peuple à traverser le Jourdain (Nb 14,6-9). C'est par eux que parviennent jusqu'à nous, dans cette vie, les premières lueurs de la vie éternelle.

Quand on lit leurs écrits, comme elles nous apparaissent lointaines et même naïves les plus subtiles argumentations des athées et des rationalistes ! Vis-à-vis de ces derniers, surgit en nous un sentiment d'étonnement et même de peine, comme devant quelqu'un qui parle de choses que manifestement il ne connait pas. Comme celui qui croit découvrir des erreurs continuelles de grammaire chez un interlocuteur, sans se rendre compte que celui-ci est tout simplement en train de parler une langue que, lui, ne connait pas. Mais on ne perçoit aucune envie de commencer à les réfuter, tant même les paroles dites pour la défense de Dieu apparaissent, à ce moment-là, vides et hors de propos.

Les mystiques sont, par excellence, ceux qui ont découvert que Dieu « existe » ; ou plutôt, que Lui seul existe vraiment et qu'Il est infiniment plus réel que ce qu'ils ont coutume de nommer réalité. C'est précisément lors d'une de ces rencontres qu'une disciple du philosophe Husserl, juive et athée convaincue, découvrit une nuit le Dieu vivant. Je veux parler d'Edith Stein, aujourd'hui sainte Thérèse Bénédicte de la Croix. Elle était l'hôte d'amis chrétiens et un soir où ils avaient dû s'absenter, restée seule à la maison et ne sachant que faire, elle choisit au hasard un livre sur un rayon de la bibliothèque et se mit à lire. C'était une autobiographie de sainte Thérèse d'Avila. Elle prolongea sa lecture toute la nuit. Parvenue à la fin, elle s'exclama simplement : « Ceci est la vérité ! ». Au petit jour, elle alla en ville acheter un catéchisme catholique et un bréviaire et, après les avoir étudiés, elle se rendit dans une église proche et demanda le baptême au prêtre."

J'ai fait, moi aussi, une petite expérience du pouvoir qu'ont les mystiques à vous faire toucher du doigt le surnaturel. C'était l'année où on discutait beaucoup sur le livre d'un théologien intitulé « Dieu existe-t-il ? » (« Existiert Gott ? ») ; mais, parvenus à la fin de la lecture, bien peu étaient prêts à changer le point d'interrogation par un point d'exclamation. En me rendant à un congrès j'ai pris avec moi le livre des écrits de la Bienheureuse Angela da Foligno que je ne connaissais pas encore. J'en restai littéralement ébloui ; je l'ai emporté aux conférences, je le rouvrais à tout moment et, pour finir, je l'ai refermé, en me disant : « Si Dieu existe ? Non seulement il existe, mais il est réellement un feu dévorant ! »

...

Le théologien Karl Rahner, reprenant, semble-t-il, une phrase de Raimondo Pannikar, a affirmé : « Le chrétien de demain sera un mystique, ou ne sera pas ». Il voulait dire par là que, dans le futur, ce qui maintiendra vivante la foi sera le témoignage de personnes ayant une profonde expérience de Dieu, plus que la démonstration de sa plausibilité rationnelle. Paul VI, fondamentalement, ne disait pas autre chose quand il affirmait dans Evangelii nuntiandi (nr.41) : « L'homme moderne écoute plus volontiers les témoins que les maîtres, ou s'il écoute les maîtres, il le fait parce que ce sont des témoins ».

Quand l'apôtre Pierre recommandait aux chrétiens d'être prêts à « donner raison de l'espérance qui est en eux » (1 P 3,15), assurément, d'après le contexte, il ne voulait pas parler des raisons spéculatives ou dialectiques, mais des raisons pratiques, autrement dit de leur expérience du Christ, associée au témoignage apostolique qui la garantissait.

...

Nous arrivons ainsi à la conclusion pratique, qui est ce qui nous intéresse le plus dans une méditation comme celle-ci. Il n'y a pas que les non croyants et les rationalistes qui ont besoin d'irruptions spontanées du surnaturel dans leur vie, pour découvrir la foi ; nous en avons besoin nous aussi, les croyants, pour raviver notre foi. Le risque majeur que courent les personnes religieuses est celui de réduire la foi à une séquence de rites et de formules, répétées peut-être de manière scrupuleuse, mais mécanique et sans une participation profonde de tout leur être. « Ce peuple est près de moi en paroles et me glorifie de ses lèvres, mais son coeur est loin de moi et sa crainte n'est qu'un commandement humain, une leçon apprise » (cf. Is 29, 13).

Noël peut être une occasion privilégiée pour avoir ce sursaut de foi. C'est la suprême « théophanie » de Dieu, la plus haute « manifestation du Sacré ». Le phénomène de la sécularisation est malheureusement en train de dépouiller cette fête de son caractère de « grand mystère » - c'est-à-dire qui conduit à la crainte et à l'adoration - pour le réduire à son seul aspect de « mystère fascinant ». Fascinant, qui plus est, au sens uniquement naturel, et non surnaturel : une fête des valeurs familiales, de l'hiver, de l'arbre, des rennes et du Père Noël. Dans certains pays on essaie même de remplacer le nom de Noël par « fête de la lumière ». Il y a peu d'occasions où la sécularisation est aussi visible qu'à Noël. Pour moi, le caractère « numineux » de Noël est lié à un souvenir.

J'assistais un jour à la Messe de minuit présidée par Jean-Paul II à Saint-Pierre. Vint le moment du chant de Calendes, c'est-à-dire la proclamation solennelle de la naissance du Sauveur, présent dans l'antique Martyrologe et réintroduit dans la liturgie de Noël après Vatican II :

« Plusieurs siècles après la création du monde...

Treize siècles après la sortie d'Egypte...

En l'an 752 de la fondation de Rome...

En la quarante-deuxième année de l'empire de César Auguste,

Le Christ Jésus, Dieu éternel et Fils du Père éternel, ayant été conçu par l'œuvre du Saint Esprit, naît, neuf mois plus tard, à Bethléem de Judée de la Vierge Marie, fait homme ».

A ces derniers mots, j'éprouvai ce que l'on appelle « l'onction de la foi » : une soudaine clarté intérieure, qui - je me souviens - me faisait penser au fond de moi-même : « C'est vrai ! Tout ce qui a été chanté est vrai ! Ce ne sont pas seulement des mots. L'éternel entre dans le temps. Le dernier événement de la série a rompu la série ; il a créé un « avant » et un « après » irréversible ; ce qui s'était accompli dans le temps et qui avant se produisait en relation avec différents événements (telles olympiades, le règne d'un tel), se produit désormais en relation avec un événement unique ». L'émotion me saisit soudain tout entier et je fus incapable de dire autre chose que : « Merci, Très Sainte Trinité, et merci aussi à toi, Sainte Mère de Dieu ! ».

Trouver des espaces de silence aide beaucoup pour faire de Noël l'occasion d'un sursaut de foi. La liturgie enveloppe la naissance de Jésus dans le silence : « Dum medium silentium tenerent omnia », alors qu'autour, tout était silencieux. « Stille Nacht », nuit de silence : c'est ainsi qu'est appelé Noël dans le chant de Noël le plus diffusé et le plus apprécié. A Noël nous devrions faire comme si l'invitation du Psaume nous était adressée à nous personnellement : « Arrêtez, sachez que je suis Dieu » (cf. Ps 46, 10).

La Mère de Dieu est le modèle parfait de ce silence de Noël : « Quant à Marie, elle conservait avec soin toutes ces choses, les méditant en son coeur » (Lc 2, 19). Le silence de Marie à Noël est plus que le simple fait de ne pas parler ; c'est un émerveillement, une adoration ; c'est un « silence religieux », être submergé par la réalité. L'interprétation la plus exacte du silence de Marie est celle des antiques icônes byzantines où la Mère de Dieu nous apparaît immobile, le regard fixe, les yeux grand ouverts, comme celui qui a vu des choses qu'on ne peut exprimer avec des mots. Marie a été la première à élever vers Dieu ce que saint Grégoire de Naziance appelle un « hymne de silence »

Celui qui vit vraiment Noël, c'est celui qui est capable, aujourd'hui, plusieurs siècles après, de faire ce qu'il aurait fait s'il avait été présent ce jour-là. Celui qui fait ce que Marie nous a enseigné : qui s'agenouille, adore et se tait !

 

en entier ici

 

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20 décembre 2010 1 20 /12 /décembre /2010 06:15

L'Ouzbékistan est un pays essentiellement musulman. Les chrétiens y sont très minoritaires. La liberté religieuse y est restreinte par une loi interdisant  "la production, le stockage, l’importation et la distribution de littérature religieuse non autorisée » et chaque rassemblement chrétien doit se signaler à l'Etat et demander une autorisation.

       Une chrétienne qui voyageait souvent en Ouzbékistan y fit la rencontre d'un mollah qui lui fit visiter la nouvelle mosquée du village. La femme lui dit alors respectueusement qu'elle espère vraiment que la Parole de Dieu sera enseignée dans la mosquée...et lui tend un Nouveau Testament traduit en Ouzbek. Le Mollah reçut le livre respectueusement et l'embrassa.

 

Quand la femme revint quelques années plus tard dans ce village, elle revit ce même Mollah qui lui annonça qu'il lisait le Nouveau Testament tous les vendredis à la mosquée, et que c'était le premier livre sacré qu'il possèdait dans sa lanque natale .

 

via Dieu TV

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