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22 mars 2013 5 22 /03 /mars /2013 06:12

 

Connaissez-vous la puissance du Saint Nom de Jésus
dans vos combats quotidiens ?

 

 

    Jésus a promis lui-même que tout ce que nous demanderions en son Nom nous serait accordé. Et chaque fois que nous prononçons son Nom, qui signifie Dieu-sauve en hébreux,
nous faisons mémoire de ce qui a valu à Dieu ce nom : la Passion et la Résurrection du Christ.

 

     En l'an 1274, de graves menaces pesaient sur le monde. L'Église était assaillie par de féroces ennemis, à l'intérieur comme à l'extérieur. Le danger était si grand que le Pape, Grégoire X, convoqua un concile des Évêques à Lyon afin de déterminer par quel moyen la société pourrait être sauvée de la ruine qui la menaçait. Parmi les nombreux moyens proposés, le Pape et les Évêques choisirent celui qu'ils considéraient le plus facile et le plus efficace de tous, c'est-à-dire la répétition fréquente du saint nom de Jésus.

 

    Le saint Père pria alors les Évêques du monde entier et leurs prêtres d'invoquer le nom de Jésus et d'exhorter leurs peuples à mettre toute leur confiance dans ce nom tout-puissant, en le répétant constamment avec une confiance sans limite. Les ennemis de l'Église furent renversés et les dangers qui menaçaient la société disparurent.

 

    Une peste dévastatrice s'est déclarée à Lisbonne en 1432. L'épidémie était si virulente que les hommes mouraient partout. Il y avait un vénérable évêque, Monseigneur André Dias. Ce saint homme, voyant que l'épidémie devenait chaque jour plus virulente, exhorta le malheureux peuple à invoquer le Saint Nom de Jésus.


    On le voyait partout où la maladie sévissait le plus gravement, implorant les malades et les mourants autant que ceux qui n'avaient pas encore été frappés en les exhortant à répéter : "Jésus, Jésus". "Écrivez-le sur des cartes", leur disait-il, "et conservez ces cartes sur vous; placez-les le soir sous votre oreiller; mettez-les sur vos portes; mais par-dessus tout, invoquez constamment de vos lèvres et dans votre cœur ce nom très puissant." Les malheureux sentaient revenir en eux une vie nouvelle et, invoquant Jésus, ils gardaient ces cartes sur leur poitrine ou les mettaient dans leur poche.

 

    Puis il les rassembla pour leur parler une fois encore du pouvoir du nom de Jésus et il bénit l'eau par le même saint nom, ordonnant au peuple d'en asperger le visage des malades et des mourants. Les malades guérirent, les mourants sortirent de leurs souffrances, la peste prit fin et la ville fut délivrée en quelques jours du plus affreux fléau qu'elle eût connu.


La nouvelle se répandit dans tout le pays et tous, d'une seule voix, se mirent à invoquer le nom de Jésus. Avec une incroyable rapidité, tout le Portugal fut libéré de la terrible maladie.

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 06:01

LE SAVIEZ-VOUS

 

 

    Benoît XVI nous a fait rentrer dans l'année de la foi, pour faire mémoire de ce don merveilleux, nous encourager à en témoigner ouvertement et à mieux connaître et aimer la doctrine de l'Église catholique.

 

    Quelle prière nous propose-t-il officiellement pour cette année ? Le Credo de Nicée-Constantinople, qu'il nous invite à apprendre par cœur et à réciter assez souvent pour qu'il devienne comme une respiration. Toute cette profession de foi est commune aux catholiques, aux orthodoxes et aux protestants, même si ces derniers ne lui donnent pas la même importance.

 

Il fut rédigé au 4ème siècle par nos évêques qui voulaient définir clairement et précisément la foi chrétienne pour lutter contre les multiples hérésies qui avaient cours (comme l'arianisme
ou le pélagisme). Auparavant, chaque région avait en quelque sorte sa profession de foi personnalisée, composée par un évêque local. Lors du concile de Nicée, ils choisirent d'adapter celle de Césarée (en Palestine) pour en créer une unique et commune à tous.

 

Il fut achevé lors du premier concile de Constantinople. C'est un vrai héritage des Pères de l'Église, qui ont choisi avec beaucoup de soin chaque terme pour aider les chrétiens à discerner toute hérésie et rester dans la vérité de la foi, telle qu'elle a été transmise par les apôtres. C'est une synthèse de la Révélation. Il représente aussi notre unité.

 

« Nous disons non à Satan, à toutes ses œuvres,
et à ses séductions. Nous rejetons le péché
et tout ce qui conduit au mal »

 

    Son origine liturgique est baptismale : on y retrouve toutes les questions posées au baptême. Le prier avec sincérité, c'est dire « Oui » à l'Esprit Saint, adhérer à l' Église, le Corps du Christ, c'est donc aussi dire « Non » à Satan et à ses œuvres, avec l'ouverture à la grâce que cela entraîne.

 

Dans le dictionnaire de la liturgie, Dom Robert Legall déclare que prier le Credo de façon communautaire, au cœur de la messe (comme nous le faisons chaque dimanche), amène un renouveau de vie spirituelle. C'est parce qu'il est si central que nous le récitons au moment le plus important de la vie de l'Église : l'Eucharistie, juste après les lectures et le commentaire de l’Évangile.


On conseille également cette prière pendant les exorcismes et les persécutions, car en renouvelant ainsi nos promesses de baptême, nous réaffirmons avec la force que donne
le Saint-Esprit que la foi en Dieu est déjà notre victoire sur les ténèbres.


« Nul ne peut dire : « Jésus est Seigneur »,
s’il n’est avec l’Esprit Saint. » (1 Co 12,3)

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20 mars 2013 3 20 /03 /mars /2013 06:51

Reflexion sur le combat spirituel

 

    Satan, c’est la contradiction, et le refus. C’est la haine et la mort. Le mensonge lui va bien. Il est intolérant, jaloux, méchant, calomniateur. Dire « non » à Satan, c’est adopter Dieu en
tout et pour tout.

 

    Dieu est simple. Satan est compliqué. Dieu est joie éternelle. Satan est fade, triste, étroit. Éphémères sont ses (pseudos) joies... « Dieu, c’est le chemin, la vérité, la vie » (Jn 14,6). Satan, c’est une impasse. C’est un falsificateur. Il est mortifère, il dit tout et son contraire, c’est un leurre. C’est un bravache qui ment, un fourbe, une rupture entre Dieu et l’homme. C’est le tentateur qui dit : « Homme, tu es ton unique projet. »

 

    Saint François nous rappelle qu’ « Avec nos seuls moyens humains, certaines choses restent insupportables. » En effet, le mal qui écarte de Dieu, qui conduit à être désordonné, à rechercher seulement les plaisirs des sens et la convoitise des biens terrestres, laisse toujours insatisfait.

 

    Satan est un piège. À questions piégées, pas de bonnes réponses ! De petits glissements en petits glissements, déviances et dérives se tiennent par la main pour guider vers l’aveuglement, puis la chute. Le doute s’insinue, on devient sa seule référence, on
n’est plus que la projection de soi-même. On prête des intentions (fausses) à ce qui nous entoure. Tout devient ambigu. La vie semble flotter entre deux pôles : rapport ambigu entre douleur et plaisir, entre malédiction et promesses : qu’est-ce que la vérité ?

 

Tout est flou. Tout se vaut. Impossible de hiérarchiser entre bien et mal. C’est la confusion. Ce que « je » veux n’est pas ce l’autre veut : combat, défiance, méfiance. Intempérance et séduction.

 

« Nous disons non à Satan, à toutes ses œuvres,
et à ses séductions. Nous rejetons le péché
et tout ce qui conduit au mal »

 

 

 

La séduction de Satan, c’est tromper et faire tomber dans l’erreur en laissant croire à la vérité. C’est une contrefaçon. Ça a l’air d’être vrai, mais c’est faux. Ainsi il existe des fabricants malhonnêtes, qui font des contrefaçons pour copier une vraie marque, qui fabriquent un modèle ressemblant au vrai ; apparemment, ça a l’air authentique, mais ce n’est pas fait par le bon fabricant. C’est vendu peu cher, c’est de qualité inférieure et ça ne dure pas dans le temps. Il y en a beaucoup qui se laissent attraper...

 

Ainsi l’apôtre Paul dit : « Ne savez-vous pas que les pécheurs n’hériteront pas le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, les infâmes, les voleurs, les cupides, les ivrognes, les outrageux, les ravisseurs n’hériteront le royaume de Dieu. Et c’est là que vous étiez, quelques-uns de vous. Mais vous avez été lavés, vous avez été sanctifiés, justifiés au nom de Jésus. » (Co 6,9)
Jamais rien sans Dieu. Jamais avec Satan !

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19 mars 2013 2 19 /03 /mars /2013 06:38

(SAINT JOSEPH)

 

 

A LA SUITE DE SAINT MICHEL

 

 

« Mî ke’El » ! Des ailes déployées dans le dos, une cuirasse, une
épée brandie à bout de bras pour tenir Satan sous ses pieds. Tu
connais cette image. Mais qui est vraiment ce « prince de la milice céleste » ?


Saint Michel te montre combien il est nécessaire de
porter les « armes » de Dieu pour vaincre celui qui te fait chuter :
le « Yéti ».


« Revêtez, l’armure de Dieu, pour pouvoir résister aux
manœuvres du diable. Tenez-vous donc debout, avec la Vérité
pour ceinture, la Justice pour cuirasse, et pour chaussures le Zèle
à propager l’Évangile de la paix ; ayez toujours en main le
bouclier de la Foi, grâce auquel vous pourrez éteindre tous les
traits enflammés du Mauvais ; enfin recevez le casque du Salut et
le glaive de l’Esprit, c’est-à-dire la Parole de Dieu. » (Ep 6,10-17)

 

 

Saint Michel Archange a déjà revêtu les armes :


Vérité : Alors que Satan est père du mensonge et parce que Jésus
te dit chaque jour : « Je suis le Chemin, la Vérité, la Vie ». Vérité qui te rend libre !


Justice : Pour contrer l’injustice, l’égoïsme, le « nombrilisme » qui t’empêchent de te tourner vers les autres, vers Dieu, vers ton Père !

 

Zèle : Ou Amour inconditionnel du Christ qui vient bousculer les tréfonds de ton âme, te remplir de compassion pour ton prochain, dégonfler ton « moi » et remplir ton cœur de cet Amour qui se donne et qui ne peut pas s’empêcher de parler parce que l’enjeu est trop grand : c’est la Vie Éternelle !

 

Foi : Plutôt que doute, oubli, paresse... Cette Foi qui est Vivante, parce que tu ne crois pas en quelque chose mais en quelqu’un, Jésus, qui donne sa Vie pour que tu vives, que tu connaisses une Joie éternelle, que tu saches que tu es aimé(e) à la folie, la folie de la Croix !


Salut : Jésus veut que tous soient sauvés, que tous connaissent l’Amour, que tous expérimentent son Pardon infini, sa Miséricorde qui coule de son Cœur et déborde de ton cœur, qui assainit ton regard, le rend clair, transparent à sa grâce.


Glaive de l’Esprit : Sa Parole qui résonne, te parle au quotidien et est une route sûre parce que Jésus l’a déjà empruntée !

 

« Mî ke’El » signifie « Qui est comme Dieu ? » C’est par ce cri de guerre qu’il rassemble les Anges du Ciel pour réduire Satan à néant. Plus qu’une question, c’est une affirmation. Cette clameur est vraie, juste, comblée d’Amour pour son Créateur et pleine d’assurance. C’est une protestation contre l’infidélité, la méchanceté, l’égoïsme. C’est un cri d’humilité, d’Amour, un choix sans regard en arrière pour le service de Dieu !!!

 

Demande à ce chef de l’armée céleste de te faire entrer dans ses rangs, de t’apprendre à manier les armes, de t’embaucher à ses côtés pour apprendre de lui l’essentiel sur cette Terre : comment aimer en Vérité !

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18 mars 2013 1 18 /03 /mars /2013 06:01

LE COMBAT SPIRITUEL 

 

 

Le combat spirituel pour le chrétien se fait très simplement, dans chacun de ses actes quotidiens où s’exerce sa volonté.  Car le combat spirituel est avant tout un combat contre le péché, le sien et celui de la société. Voici un extrait du Catéchisme de l’Eglise Catholique (articles 2520 à 2523) sur le combat que vit chaque chrétien :


« Le Baptême confère à celui qui le reçoit la grâce de la purification de tous les péchés. Mais le baptisé doit continuer à lutter contre la concupiscence de la chair et les convoitises désordonnées. Avec la grâce de Dieu, il y parvient :

par la vertu et le don de chasteté, car la chasteté permet d’aimer d’un cœur droit et sans partage.

– par la pureté d’intention qui consiste à viser la fin véritable de l’homme : D’un œil simple, le baptisé cherche à trouver et à accomplir en toute chose la volonté de Dieu (cf. Rm 12,2 ; Col 1,10).

– par la pureté du regard, extérieur et intérieur ; par la discipline des sentiments et de l’imagination ; par le refus de toute complaisance dans les pensées impures qui inclinent à se détourner de la voie des commandements divins : " La vue éveille la passion chez les insensés " (Sg 15, 5).

– par la prière, « Je croyais que la continence relevait de mes propres forces... forces que je ne me connaissais pas. Et j’étais assez sot pour ne pas savoir que personne ne peut être continent, si tu ne le lui donnes. Et certes, tu l’aurais donné, si de mon gémissement intérieur, j’avais frappé à tes oreilles et si d’une foi solide, j’avais jeté en toi mon souci. » (S. Augustin, conf. 6, 11, 20)

 

« Nous disons non à Satan, à toutes ses œuvres,

et à ses séductions. Nous rejetons le péché

et tout ce qui conduit au mal »

 

 

La pureté demande la pudeur. Celle-ci est une partie intégrante de  la tempérance. La pudeur préserve l’intimité de la personne. Elle désigne le refus de dévoiler ce qui doit rester caché.

Elle est ordonnée à la chasteté dont elle atteste la délicatesse. Elle guide les regards et les gestes conformes à la dignité des personnes et de leur union.

 

                La pudeur protège le mystère des personnes et de leur amour. Elle invite à la patience et à la modération dans la relation amoureuse ; elle demande que soient remplies les conditions du don et de l’engagement définitif de l’homme et de la femme entre eux. La pudeur est modestie. Elle inspire le choix du vêtement. Elle maintient le silence ou le réserve là où transparaît le risque d’une curiosité malsaine. Elle se fait discrétion. Il existe une pudeur des sentiments aussi bien que du corps. Elle proteste, par exemple, contre les explorations " voyeuristes " du corps humain dans certaines publicités, ou contre la sollicitation de certains médias à aller trop loin dans la révélation de confidences intimes. La pudeur inspire une manière de vivre qui permet de résister aux sollicitations de la mode et à la pression des idéologies dominantes. »

 

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17 mars 2013 7 17 /03 /mars /2013 06:35

 

Dimanche à 100% avec Jn 8,1-11

 

      Le Saint-Esprit par la médiation de l'Église nous propose aujourd'hui l'épisode de la femme adultère.

 

     Nous avons donc cette femme surprise dans une situation honteuse, un flagrant délit d'adultère, et dont la faute est clamée sur la place publique, et même pire que la place publique puisque c'est dans le Temple, la demeure de Dieu où tout bon juif vient prier et sacrifier, que la pécheresse est emmenée. Avoir sa faute criée devant tous...Mon péché que j'ai tant de mal à avouer à moi-même, dévoilé publiquement...par d'autres. Seule devant témoins et accusateurs. Ma faiblesse dont j'ai si souvent honte, manifestée à tous. Et savoir que le juste châtiment de mes fautes est la mort.

 

    Voici une situation qui est déjà une sorte de mort en elle- même, le genre d'évènement dont on ne se relève pas ou très difficilement, sauf en Dieu, sauf en Jésus.

 

    Au contraire, en Jésus, c'est le début de la vie, l'accueil d'une vie nouvelle. Jésus : Chemin, Vérité et Vie. Se mettre à nu devant Celui qui connaît mieux que nous les abysses insondables, blessés et affamés de nos cœurs, c'est ouvrir grand les portes pour
 ccueillir son Amour et en vivre enfin. « Va et ne pèche plus » : désormais elle en sera capable.

 

« Nous voulons découvrir notre vocation »

 

    Et cette femme exposée dans la vérité de sa misère fait l'expérience de l'infinie miséricorde de Dieu. Nous ne saurons jamais aussi bien combien Dieu nous a aimés et nous aime qu'en
découvrant la vérité du poids de nos péchés, la démesure de nos incapacités.

 

     Et ces hommes qui voulaient piéger Jésus et lapider cette femme promptement jugée, et déjà humiliée copieusement par leur soin : voici que la grâce les retourne. Jésus les fait rentrer dans leur cœur et à leur tour les dénude pour leur montrer leur propre lot de misère...et les voici qui font miséricorde. La Vérité nous rend tous frères et sœurs.

  Voici Jésus, doux et humble de cœur, Chemin, Vérité et Vie. Suis-je prêt à le laisser me montrer ce qui habite mon cœur ?
A me faire voyager en profondeur dans la vérité de mon propre cœur, pour mieux accueillir et correspondre aux trésors du Sien ?

  Dieu connaît nos péchés, nos limites, mais aussi nos désirs, pas seulement ces envies superficielles d'un moment ou ces simples besoins psychologiques, mais aussi ces soifs secrètes, ces grands désirs de nos âmes que nous étouffons parfois mais que Lui libère
et fait grandir, dilatant nos cœurs, ces désirs de plus grand...

 

   Désir de donner beaucoup, d'aimer davantage... germes précieux qui me guident pour entrer dans la plénitude de ma vocation. Je découvre qui je suis et, en le découvrant, je comprends ce pour quoi je suis fait, pour quel projet Il m'a voulu ainsi. Accepter ce chemin de vérité, vivre de la miséricorde et entrer enfin dans la plénitude de sa vocation.

L'accepterai-je ?

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16 mars 2013 6 16 /03 /mars /2013 06:33

DEFI

 

Aujourd'hui, tu es convoqué pour un défi !
Trace à la chapelle, c’est Jésus qui t’appelle !
Aujourd’hui, cours voir Jésus Eucharistie, choisis combien de temps tu veux Lui consacrer en fonction de ton cœur et de ton emploi du temps, et reste fidèle à ce que tu as décidé (que ce soit 5 minutes ou 4 heures, Il sera content de te voir).
Prends ce temps avec Lui pour que l’Esprit déploie dans ta conscience humaine le grand désir du Christ sur ta vie. Demande-Lui et écoute ce qu’Il veut te dire.

Alors, qu’attends-tu ?!
Vas-y !!!

 

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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 06:28

    J’ai choisi de faire un peu à ma sauce, en prenant saint Joseph pour exemple. Je me suis inspirée du livre Le couvre-tête de Dieu... Joseph du village de Nazareth de Damien Le Guay, éditions du Cerf (2007).

 

« Alors l’ange s’écria : Charpentier,
Ne reconnais-tu pas encore l’action du Seigneur Dieu ?
Il comprit. » (Rainer Maria Rilke)

 

  Joseph est angoissé, il bouillonne parce que Dieu se tait.
Il ne sait que choisir. Marie est enceinte... mais que vont penser ceux du village de Nazareth ?

  Ce n’est que dans la nuit sans bruit, dans ce silence lourd, derrière ces yeux fermés, dans ce corps endormi de Joseph qui ne peut plus rien faire, immobile, que l’Ange pénètre par la
fenêtre des songes. Joseph dort. Et l’Ange parle : « Joseph, fils de David, ne crains de prendre chez toi Marie, ton épouse. » (Mt 1,20)
Alors Joseph n’eut plus peur...

 

 

  « Joseph » a-t-il dit ! Joseph en hébreu veut dire : « Que Dieu m’ajoute un autre fils » ou « que Dieu ajoute ». Le charpentier voulait choisir entre la Loi et Marie. Abandonner Marie au profit de Dieu. Dieu, Lui, en décide autrement, pour le plus grand bien de Joseph, Marie et Jésus. Dieu ne supprime rien.
Il vient « ajouter » Joseph à son plan divin. Dieu ajoute et s’ajoute dans ta vie, dans celle de Joseph. Il ajoute sa Vie à ta vie. Il ne retranche rien à ton désir le plus profond, à ton désir de savoir, enfin, à quoi Il t’appelle. Il vient compléter... mieux Il vient remplir ce désir, te remplir.

 

L’attente angoissée raidit. Au contraire, le souvenir confiant de la promesse de Vie, de la promesse de découvrir ta vocation dans le temps de Dieu, libère et assouplit ton âme, la rend
malléable à Dieu pour accueillir sa réponse, la réponse de l’Ange, et ta réponse : « une fois réveillé, Joseph fit comme l’Ange du Seigneur lui avait prescrit » (Mt 1,24)


Les mots de l’Ange sont perçus par ceux qui sont dans l’attente, dont le cœur demeure dans l’attente. Non pas une attente vide et paresseuse mais une attente pleine de Dieu, de celle qui, comme Joseph, sont fidèles.


   Il faut du temps pour beaucoup de choses. Il faut du temps pour qu’un arbre pousse. Il faut du temps à l’enfant pour grandir et naître. Il faut du temps à l’homme pour comprendre que Dieu l’aime... et encore plus pour se laisser aimer. Il faut du temps à ton âme pour entendre ces mots de l’Ange. Oh oui ! Il faut le temps de Dieu pour découvrir ta vocation !

   Que faire alors ? Mets-toi comme Joseph à l’écoute de cette voix intérieure, ténue, inattendue, qui vient dans la nuit te murmurer les plans de l’invisible. Parce que Joseph a cru en Dieu, même quand Dieu se taisait, toi aussi, continue d’avancer, même quand la réponse semble imprévue. Joseph avait résolu de répudier Marie : même là, Joseph ne s’est pas trompé parce qu’il est resté fidèle, à l’écoute jusqu’au bout.

 

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14 mars 2013 4 14 /03 /mars /2013 06:10

 

LE SAVIEZ VOUS

 

    « Nous voulons découvrir notre vocation » c’est la perspective de toutes les JeFra du monde, d’Europe... et de France.

 

    En France, la JeFra a des visages différents... et toujours souriants ! Elle est présente dans plusieurs villes : Arras, Brest, Cholet, Paris, Metz, Bitche, Strasbourg, Lyon... et ailleurs en
France des petites pousses voient le jour. Elle est toujours fondée sur les mêmes piliers : vie fraternelle, formation, mission... et, au cœur, la prière ! Tous vivent la même promesse dont cette phrase qui correspond au thème de ce jour : « Oui, frères et sœurs, je m’engage à approfondir ma vocation à la lumière de la vie et du message de St François. »

 

    La JeFra de France est née officiellement le 16 juillet 2011, cependant des groupes de Jeunesse Franciscaine existaient déjà depuis les années... 50 !

 

    A Arras, c’est autour d’un couvent de clarisses que la JeFra est née, à Cholet c’est autour d’un couvent de frères conventuels, à Brest et Bitche, autour d’une Fraternité Franciscaine Séculière. Sans lien à l’Ordre Franciscain Séculier, en tout cas, une Jeunesse Franciscaine ne peut pas exister.

 

    La JeFra française s’est retrouvée à Assise en 2010, à Nantes en 2011 ; à Lisieux au service du Congrès européen OFS- JeFra en 2012, et... ce sera à Cholet en mai 2013 ! Et à chaque rassemblement européen ou international, des membres français de la JeFra étaient présents.

 

 

    Voilà une phrase marquante du 1er rassemblement de la JeFra de France à Assise :
« Eh bien, voilà la mission de tout JF : concevoir Jésus et l’enfanter, le mettre au monde. Au retour de ce pèlerinage à Assise, certainement vous témoignerez autour de vous : « Dieu
était avec nous ! ». Mais ne sera-t-il pas aussi présent là où vous serez ? A la fac, au travail, voire dans le désert de vos vies ? La JeFra est une école de vie au singulier. Je vous invite chacun et chacune à faire l’unité dans votre vie : soyez les mêmes en réunion JeFra comme partout où vous serez ! » Fr Eric Bidot (assistant national JeFra)

 

Prions pour la croissance de la Jeunesse Franciscaine en France...
Prions pour que le désir de devenir saint, que je vois et qui m’émerveille à chaque fois que je visite une JeFra, grandisse plus particulièrement chaque jour de ce Carême !

 

Elisabeth Collet

 

Heureux qui se consacre tout entier à Marie,
Il deviendra comme une prière vivante.

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13 mars 2013 3 13 /03 /mars /2013 06:51

Debout, Dieu t’appelle !

 

-Heu, quoi, moi Seigneur ?
-Oui, toi !
-Ben, comment dire... je suis pas un peu... trop petit / pas assez intelligent / super pécheur / lent à comprendre / pas à la hauteur... ?
-Oui...
-Ah, Tu vois Seigneur, Tu le dis bien Toi-même !
-Oui...et Je t’appelle. Debout !
-Ah non, franchement, ça va pas être possible, j’avais pas
-prévu ça. Parce que là, concrètement, je dois finir mon devoir / aller bosser / faire oraison...
-L’un n’empêche pas l’autre.
-Non, parce que, Tu comprends, après je dois prévoir ce que je fais cet été, je pense que je m’ferai une petite retraite spi, ça me fera du bien, et puis je dois... Euh, Tu m’écoutes Seigneur ?
-Oui, toujours.
-Donc je disais... ah oui, faire une retraite, Tu sais, prendre du temps pour discerner Ta Volonté et tout ça...et puis, c’est pas facile, en ce moment je suis super pris, y a pas mal de choses à
organiser alors...


Silence.

« Nous voulons découvrir notre vocation »

 

-Euh, en fait Seigneur, Tu m’appelles à quoi ?
-Ah, enfin, tu M’écoutes un peu ! Heureusement que J’ai toute l’éternité pour t’attendre... Tu M’écoutes de tout ton cœur ou tu fais comme d’habitude et tu prépares en même temps ta liste de courses, tu résous tes problèmes tout seul et tu penses à ce que tu vas manger... ?
-Euh...ben, c’est-à-dire... je veux bien que Tu me donnes un peu de ta grâce...
-Un peu ? Mais toute, Je te la donne toute !
-Oui, donc, toute ta grâce pour pouvoir T’écouter...

Silence.

-Euh, Seigneur, c’est normal qu’il ne se passe rien là ?
-J’étais en train de te parler...
-Oups, pardon ! D’accord, d’accord, je me tais.

« Parle, Seigneur,
car ton serviteur écoute. »
(1S 3,9)

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