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12 mars 2013 2 12 /03 /mars /2013 06:40

A la suite de Sainte Angèle de Foligno

 

http://lh3.ggpht.com/_IBaIlSjSEUQ/TPdZ5RYGxJI/AAAAAAAAIuI/v092s7pD-Gk/Bienheureuse%20ANGELE%20DE%20FOLIGNO%2C%20franciscaine%2C%201309.jpg

 

     Souvent, l’évocation du nom de sainte Angèle de Foligno nous plonge dans une certaine gêne. Nous connaissons cette sainte comme l’exemple d’un mysticisme troublant que l’on
a peine à comprendre.

 

    Et pourtant, Angèle nous est beaucoup plus proche que l’on ne pense. Penchons-nous sur le début de sa vie et de sa conversion.http://www.roman-catholic-saints.com/images/BlAngelaofFolignoIncorrupt.jpg

 

 

    Angèle naquit en 1248 à Foligno, près d’Assise. De naissance noble, elle fut mariée très jeune et eut plusieurs fils. Ses années furent insouciantes, consacrées aux plaisirs.

 

    En 1288, sa famille proche, son époux et ses fils moururent. C’est alors qu’elle se convertit totalement.

 

C’est à cette période que notre bonne Angèle prend conscience de ses péchés et désire ardemment s’en confesser. Or, notre peureuse, orgueilleusement, ne se résout pas à aller se
confesser. Et c’est pécheresse qu’elle reçut le corps du Christ. Sa conscience grondant, Angèle pria Saint François de lui trouver le confesseur qu’il lui fallait, quelqu’un qui put la comprendre et à qui elle pourrait parler.

 

Le lendemain matin, se trouvant dans l’église Saint Félicien, elle y trouva un frère qui prêchait. Elle alla à lui, lui avoua tout et reçut enfin l’absolution.

 

 

« Nous voulons découvrir notre vocation »

 

Vois-tu ?! Tu n’es pas le/la seul(e) à traîner les pieds pour aller dans le confessionnal. D’autres en ont eu peur avant toi.

Mais quel fut le réflexe de sainte Angèle ? Elle appela à l’aide Saint François. Eh oui, avec le secours de nos amis là-haut, ceux qui louent sans cesse en présence de la Gloire du Christ, cela rend la chose plus aisée. Toi aussi, t’as des amis au ciel, même que l’un d’entre eux t’a choisi pour bénir ton année GSF (« Salut mon protecteur »). Appelle-le, prie-le, vis avec...Paraît même qu’ils répondent !

Saint François, la nuit après l’appel de sainte Angèle, lui a dit : « Ma sœur, si tu m'avais appelé plus tôt, je t'aurais exaucée plus tôt. Ce que tu demandes est fait. »
Trop facile ! Alors, juste après un petit appel direct au ciel, courons vers l’étole violette ; n’attendons pas : soyons saints, aujourd’hui et demain !

 

Heureux celui qui brûle d’amour pour les âmes,
Il sera envoyé comme un Feu sur la terre.

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11 mars 2013 1 11 /03 /mars /2013 06:33

« Nous voulons découvrir notre vocation »

 

 

     « Le désir de Dieu est inscrit dans le cœur de l’homme, car l’homme est créé
par Dieu et pour Dieu ; Dieu ne cesse d’attirer l’homme vers Lui, et ce n’est qu’en Dieu que l’homme trouvera la vérité et le bonheur qu’il ne cesse de chercher. » (CEC 27)

 

    « L’aspect le plus sublime de la dignité humaine se trouve dans cette vocation de l’homme à communier avec Dieu. Cette invitation que Dieu adresse à l’homme de dialoguer avec Lui commence avec l’existence humaine. Car si l’homme existe, c’est que Dieu l’a créé par Amour et, par Amour, ne cesse de lui donner l’être ; et l’homme ne vit pleinement selon la vérité que s’il reconnaît librement cet Amour et s’abandonne à son Créateur. » (Gaudium et Spes 19,1)

 

    Le premier appel qui repose sur la vie de tout homme est l’appel à la vie avec Dieu, la croissance dans la communion d’Amour du Père, du Fils et de l’Esprit. Chercher Dieu, se laisser
trouver par Lui, marcher quotidiennement en sa présence...Ajuster ses pensées, ses paroles et ses actes pour être conforme à cette vérité : Dieu a créé l’homme par Amour et pour l’Amour.

    Toute une partie du Catéchisme porte sur « La vocation de l’homme : la vie dans l’esprit ». Elle commence ainsi : « La vie dans l’Esprit Saint accomplit la vocation de l’homme. Elle est faite de charité divine et de solidarité humaine. Elle est gracieusement accordée comme un Salut. » (CEC 1699)

 

 

    Un court paragraphe résume ce qui est développé par la suite (articles 1700 à 1876). Prenons le temps de lire chacune des phrases, d’en pénétrer le sens, de faire le lien avec ce que nous
vivons aujourd’hui, éclairés par l’Esprit Saint :

« La dignité de la personne humaine s’enracine dans sa création à l’image et à la ressemblance de Dieu ; elle s’accomplit dans sa vocation à la béatitude divine.
Il appartient à l’être humain de se porter librement à cet achèvement. Par ses actes délibérés, la personne humaine se conforme, ou non, au bien promis par Dieu et attesté par la conscience morale.

    Les êtres humains s’édifient eux-mêmes et grandissent de l’intérieur : ils font de toute leur vie sensible et spirituelle un matériau de leur croissance. Avec l’aide de la grâce ils grandissent dans la vertu, évitent le péché et s’ils l’ont commis, s’en remettent comme l’enfant prodigue (cf. Lc 15, 11-31) à la miséricorde de notre Père des Cieux. Ils accèdent ainsi à la perfection de la charité. »

 

    Sur ce chemin de carême, demandons à Dieu la grâce d’entrer davantage dans notre vocation à la béatitude selon son Cœur, en écoutant le Christ nous dire : « Bienheureux ceux qui ont
une âme de pauvre, car le Royaume des cieux est à eux. » (Mt 5,3)

    « Les béatitudes découvrent le but de l’existence humaine, la fin ultime des actes humains : Dieu nous appelle à sa propre béatitude. Cette vocation s’adresse à chacun personnellement, mais aussi à l’ensemble de l’Église, peuple nouveau de ceux qui ont accueilli la promesse et en vivent dans la foi. » (CEC 1719)

 

 

 

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 06:25

 

Dimanche à 100% avec Lc 15,1-3.11-32

 

 

      Aujourd’hui, l’Eglise nous donne à méditer la parabole du fils prodigue, par laquelle Jésus nous dévoile tout l’Amour miséricordieux de notre Papa du Ciel.

 

Tout cet amour... pour toi ! Accueille-le...

 

       Tu vas me dire : « Je croyais qu’on parlait de la vie fraternelle ? » Oui, oui, j’y viens. Ou plus exactement je suis en plein dans le sujet. Car pour être vraiment frère, sœur, il faut
d’abord que tu sois fils, fille, sinon tes relations avec tes frères risquent de rester bien superficielles...

 

Être fils et fille, c’est quoi exactement ?

 

 

          Ce n’est pas « faire tout bien pour être en règle », comme le frère aîné de la parabole. Celui-là appliquait des règles, cherchait à se rendre « nickel » par la force du poignet... mais il croyait que son père, en retour, lui devait une récompense, un chevreau pour festoyer... Il n’avait pas compris que tout cela était GRATUIT! Avouons que bien souvent on lui ressemble, avec notre envie d’être « en règle » avec Dieu, mais sans nous convertir en profondeur surtout ! Et la conséquence de ce comportement, c’est que je me crois au-dessus de mon frère : « Moi, au moins, je ne fais pas ci ou ça... J’ai tout de même plus de mérite que lui ! ».

 

« Nous voulons partager avec nos frères JF l’expérience de
la vie chrétienne ne fraternité »

 

             Ce n’est pas non plus faire comme le fils cadet au début, qui cherche son bonheur loin de son Père. En se coupant de lui, il se prive aussi d’une vraie relation fraternelle. Il pensait peut-être se faire de vrais amis dans ce pays lointain... Mais loin de son Père il arrive dans un monde où tout est faussé par la séduction, toutes les relations sont superficielles, mondaines comme on dit. Je n’aime pas l’autre mais je l’utilise pour mon bonheur. Ici aussi, on se reconnaît un peu beaucoup dans notre désir de capter l’autre et de faire le tri entre « les gens intéressants » et ceux qui ne le sont pas...

 

     Être fils, le frère cadet l’apprendra au moment où il éprouve les conséquences de son péché, où il découvre sa déchéance, sa « crasse ». Et il va se comporter en fils en laissant son Père l’aimer jusque dans cette faiblesse et cette crasse... Il va laisser tomber son masque de séduction pour entrer dans la vérité de l’Amour...

 

    Ce sera alors au frère aîné d’enlever le masque de « celui qui est bien en règle » pour entrer dans cette gratuité de l’Amour et redevenir fils à son tour...

       Et alors, les deux redeviendront vraiment frères...

 

Et toi, dans lequel des deux frères te reconnais-tu le plus ? Quel est le masque qu’il te faut enlever de ton cœur pour redevenir fils, fille, frère, sœur ?

 

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9 mars 2013 6 09 /03 /mars /2013 06:19

Aujourd'hui, tu es convoqué pour un défi !

 

     Le défi d’aujourd’hui t’invite à comparer les deux personnages de l’Evangile. Ce sont deux comportements que nous pouvons avoir. Je te propose donc de prendre exemple sur le publicain, sur son attitude d’humilité, pour que tu agisses par la suite par amour envers ton prochain et envers toi-même. Pour cela, prends le temps d’imaginer la scène : l’environnement et ce que chaque personnage fait, ressent... Tu es là, tu écoutes, tu vois.

 

      Voici quelques pistes pour t’aider : Il s’agit de la parabole du Pharisien et du publicain. Ce
sont deux personnages qui s’opposent. Le Pharisien fait partie de l’élite de la société. Il est considéré comme quelqu’un vivant la loi de Moïse à la perfection. Le publicain, lui, est juif, collecteur d’impôts pour les Romains.

 

     Tu peux voir que la prière du Pharisien est d’abord une action de grâce : « Mon Dieu, je vous rends grâce (...) ». C’est une très belle prière et je t’invite à en faire de même : rendre grâce
pour ta journée, le sourire partagé avec la personne que tu as croisée dans la rue, pour la nature, pour les merveilles que Dieu met dans ta vie... Mais c’est après que ça dérape ! Eh oui, car il se met sur un piédestal en jugeant les autres hommes : litanie de tous leurs péchés et litanie de ses vertus. Il est envahi par l’orgueil et son regard est un regard de mépris sur les autres. De plus, il se permet de prendre Jésus à témoin.

 

Regarde maintenant le publicain. Il est dans une attitude d’humilité. Il n’ose pas lever les yeux au ciel : « Mon Dieu ayez pitié du pécheur que je suis. » Il se sait pécheur et tout petit face à Dieu. Tout petit, mais sans Lui, il ne serait rien. Ayons cette attitude d’humilité : abaissons-nous, reconnaissons que nous sommes pécheurs. Soyons vrais ! Prenons Jésus pour exemple.

 

DEFI

 

 

Je t’invite réellement à prendre l’attitude de ce publicain, certes pécheur, mais en vérité avec lui-même et Dieu. Prends un temps en silence dans ta chambre, avant ou après la messe du jour si tu y vas, devant le Saint- Sacrement... bref, dans un endroit où tu ne seras pas dérangé et où tu pourras parler avec Jésus. Invoque l’Esprit-Saint pour ouvrir ton cœur et demande à Jésus de te montrer tes péchés.

Non pour t’apitoyer sur ton sort, mais pour vivre au plus profond de toi cette vertu de Foi. Nous avons été créés par Amour et pour aimer. Tu pourras voir l’ensemble des talents que Dieu t’a donné.
Va alors les partager avec les gens qui t’entourent : les partager pour les aimer avant tout et non pour toi. Reste dans l’humilité et dans la paix du silence que Jésus aura mis dans ton cœur pendant ce temps de réflexion.
Pour cet examen de conscience, tu peux aussi prendre les dix commandements un à un.

 

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8 mars 2013 5 08 /03 /mars /2013 06:14

« Nous voulons partager avec nos frères JF l’expérience de
la vie chrétienne ne fraternité »

 

Bon, allez, pour tout vous avouer, j’ai galéré comme il faut à écrire cet article. Sérieux, nous voulons vraiment partager avec nos frères JF l’expérience de la vie chrétienne en fraternité ?!
C’était ça qui bloquait de fait ; moi-même, je n’étais pas sure de vouloir répondre oui...

Nous avons tous eu notre première expérience de cette vie fraternelle dans notre cellule familiale, bien que remplie d’amour et d’attention, cela pouvait vite devenir fratricide si Dieu
n’habitait pas au foyer...


Et puis nous connaissons la fraternité dans celle que nous formons. Nous la trouvons sympa et belle. Mais nous y faisons nos « tris » de relations. Nous voulons bien côtoyer celle-là mais pas trop connaître celui-ci, je veux bien parler à untel, par contre, ne me demande pas de manger à côté d’une telle...


Où se trouve notre vraie fraternité ? Est-elle dans nos regards biaisés de simili gentillesse ou bien dans nos sourires profonds d’empathie ?

 

Suis-je prêt à aller vers l’autre ? Pas seulement aller vers l’autre mais le regarder...et l’aimer. L’aimer en entier, pour ce qu’il est et non ce qu’il m’apportera. L’aimer parce que je le veux, parce que, comme moi, il a été créé par Dieu et que nous aimons justement ce même Dieu.

 

Connaissez-vous l’histoire de Saint Séraphin d’Ascoli ?
Oui ou non... Pour ma part, j’ignorais sa vie jusqu’à cette année...
On raconte que Séraphin était maladroit et de mauvaise santé. Aide-maçon, il désirait ardemment vivre de solitude et de prière. Pour cela, il frappa à la porte des capucins de Todi qui, n’ayant pas besoin de maçon, le firent attendre.

Lorsqu’ils accueillirent Séraphin, ils lui firent comprendre par moqueries et mépris qu’il n’était là que par pure bonté et qu’il était une charge pour la communauté.
Or, Frère Séraphin ne tarda pas à les étonner. Illettré, il commentait l’évangile et était un pur instrument du Saint-Esprit.
Alors, bienvenu Frère/Sœur ! Je ne sais qui tu es, quelle est ton histoire, ce que tu deviendras, mais tu es mon frère aujourd’hui et ton cœur cache un trésor.

Bienvenu en mon cœur, je te donne mon amour, je te partage ma joie et mon pain. Je te connais peu, mais nous prions ensemble et cela est la plus grande expérience de vie chrétienne.


Le Seigneur nous unit en sa divinité,
Il nous donne la grâce de vivre la Fraternité.

 

 

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7 mars 2013 4 07 /03 /mars /2013 06:22

Le Saviez Vous?

TauFranz25.jpg

« Le Tau avait sur tous les autres signes sa préférence : c’était la seule signature qu’il utilisait en finale de ses lettres, et il peignait l’image sur les murs de toutes les cellules. »
Traité des Miracles (Thomas de Celano).

 

Comment saint François en est arrivé à porter un tel amour pour le Tau, lettre qui représente la croix et « n’est rien d’autre que le Tau de pénitence et de salut. »

 

Au Concile de 1215, auquel François était présent, le Pape Innocent III consacre toute la 2è partie de son sermon sur le passage d’Ezéchiel 9,4 : « Passe au milieu de la ville et marque
d’un Tau le front des hommes qui soupirent et gémissent à cause de toutes les abominations qui s’y commettent. » Et Innocent ajoute : « Tau est la dernière lettre de l’alphabet hébreu ; sa forme dessine une croix, telle du moins que se présentait la croix avant la pose de l’écriteau de Pilate. Tau est le signe que l’on porte au front si l’on manifeste dans toute sa conduite le rayonnement de la croix ; si, comme dit l’Apôtre, on crucifie sa chair avec les vices et les péchés ; si l’on affirme : Je ne veux mettre ma gloire en rien d’autre que dans la croix de notre Seigneur Jésus-Christ, par qui le monde a été crucifié pour moi et pour le monde… Soyez donc les champions du Tau et de la Croix ! »

 

Le Pape termine par ceci : « Miséricorde sera faite à ceux qui porteront le Tau, marque d’une vie pénitente et renouvelée dans le Christ. »

 

Ainsi, comme François qui entendit ce message comme personnellement adressé à lui, écoute ce que te dit ce Pasteur, aujourd’hui, pour toi, cet appel à te convertir profondément !
À travers ce signe, c’est la dévotion, non pas seulement à la croix, mais en réalité, à toute la personne de Jésus ! Pour François, le Tau est :


1 – la certitude du Salut
2 – le symbole d’une conversion PERMANENTE
3 – une exigence de Mission, à te mettre au service sans cesse pour
tes frères, à brûler de ce « zèle jaloux pour le salut des âmes » dans
l’évangélisation
4 – un signe de l’Amour de Dieu, c’est-à-dire la source de ta joie
parfaite !!!

 

Ainsi, pose « comme un signe sur ton coeur, comme un signe sur ton bras » (Saint Antoine de Padoue). Voici l’explication de cette petite phrase : « Le coeur désigne la volonté, le bras désigne l’exécution. Tous deux doivent être marqués du signe de la Passion du Christ. Quiconque sera ainsi marqué de ce double sceau dans l’intention et dans l’action, celui-là le Seigneur le reconnaîtra pour sien. »

 

Porter le Tau, c’est vivre l’Evangile, c’est comme porter ta Croix et suivre Jésus sans cesse, c’est Lui dire ton « oui » quand Il t’appelle : « Si quelqu’un veut venir à ma suite, qu’il se charge de sa croix chaque jour et qu’il me suive. » (Lc 9,23)

 

« Un symbole franciscain le TAU » les éditions franciscaines

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6 mars 2013 3 06 /03 /mars /2013 06:14

« Que deux ou trois soient réunis en mon Nom, Je suis là au milieu
d’eux » (Mt 18, 20)

 

--> Expérience de prière ?

Oui, bien sûr, mais plus que ça : Jésus nous invite à vivre l’expérience de la prière fraternelle !
Ensemble, nous partageons sa Présence, nous goûtons à la joie d’être avec Lui. Par notre unité de coeurs en prière, la porte est ouverte à l’Amour.


Et ça tombe bien car Celui qui est l’Amour nous dit aussi « Tu aimeras ton prochain comme toi-même » (Mt 22, 39) ;


encore faut-il s’aimer soi-même…


Tu as conscience que l’Esprit du Seigneur est en toi ?
Alors tu peux te faire confiance ! Tu crois que Dieu t’aime jusque dans tes faiblesses ? Alors, devant ton Père et devant les frères et soeurs qu’Il te donne, fais tomber tes masques !

 

Ose la vérité : en toute humilité,

laisse-toi aimer tel(le) que tu es !

 

Car c’est libre d’accueillir l’amour que tu deviens capable de le donner. C’est à cela que tu es appelé(e) ! Avec Dieu et avec tes frères et soeurs, à toi donc de partager par ta prière, tes
charismes, ta joie, ton humilité, tes gestes d’attention… l’Esprit du Christ qui t’anime !

 

"Nous voulons partager avec nos frères JF l’expérience de
la vie chrétienne ne fraternité "

 

 

Notes personnelles : relis ton chemin parcourus, le chemin de ces derniers
jours. Tes louanges, tes difficultés, tes résolutions…

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5 mars 2013 2 05 /03 /mars /2013 06:38

 

A la suite du père Marie-Joseph

 

"Par la confiance et l'amour" http://ts3.mm.bing.net/th?id=H.4508325019125750&pid=15.1

 

« Une fraternité n'est pas un ensemble de personnes juxtaposées, c'est une réalisation du mystère de la Communion des saints où existe déjà une certaine unité qui non seulement ne
supprime pas la personnalité, mais, au contraire, lui donne une sorte de plénitude, d'épanouissement.

Nous sommes frères dans la mesure où intérieurement nous sommes unis à Jésus...Et nous
sommes des artisans de la lumière, des ouvriers de la vérité. Mais tout cela, c'est l'Esprit Saint qui le réalise, ce n'est pas nous. C'est l'Esprit Saint, cette force formidable, la toute-puissance de Dieu, la toute sagesse de la création. Et Dieu créa l'homme comme son
chef-d’oeuvre. Il fit de lui un fils, une fille de Dieu, et donc des vrais frères.»

 

« Quel temps vivons-nous ?… En tout cas, pour nous, les temps de la Foi. C'est l'heure du Christ et donc l'heure de l'homme. C'est notre Heure.


Dieu est la Sagesse, l'Amour. Posons-nous la question :
Ai-je bien compris ?


Suis-je, sommes-nous assez francs et intelligents pour ouvrir notre coeur à cette réalité ? Ou bien flirtons-nous avec une religion sentiment qui est à l'origine de tant de sectes ? Nos yeux
ne sont à l'aise que s'ils s'ouvrent à la lumière qu'est Jésus...donc à son Évangile
qui seul est la Bonne Nouvelle.

Le Christ, notre seule Voie, Vérité et Vie ! En d'autres termes, clairs et précis : ouvrons-nous, chacun et ensemble – c'est tout d'abord cela la véritable communion fraternelle – à
l'obéissance à Dieu, au Christ, le Fils bien-aimé du Père, l'Unique Sauveur du monde. »

 

« On ne choisit pas ses frères, ils nous sont donnés.»

 

« La fraternité doit être un milieu de vie (le poisson ne peut vivre en dehors de l'eau). C'est un milieu nourricier, un lieu de connaissance, d'échange, d'entraide. Tous les plans se
mélangent et doivent se mélanger en gardant à chacun sa liberté de suivre la voix de Dieu.»

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4 mars 2013 1 04 /03 /mars /2013 06:24

« Nous voulons partager avec nos frères JF l’expérience de
la vie chrétienne en fraternité »

 

 Les laïcs ont d’innombrables occasions d’exercer l’apostolat d’évangélisation et de sanctification. Le témoignage même de la vie chrétienne et les œuvres accomplies dans un esprit surnaturel sont puissants pour attirer les hommes à la foi et à Dieu ; le Seigneur dit en effet : « Que votre lumière brille devant les hommes pour qu’ils voient vos œuvres bonnes et
glorifient votre Père qui est aux cieux » (Mt 5, 16).

 

   Cet apostolat cependant ne consiste pas dans le seul témoignage de la vie ; le véritable apôtre cherche les occasions d’annoncer le Christ par la parole, soit aux incroyants pour les aider à cheminer vers la foi, soit aux fidèles pour les instruire, les fortifier, les inciter à une vie plus fervente. C’est dans les cœurs de tous que doivent résonner ces paroles de l’Apôtre : « Malheur à moi si je n’évangélise pas » (1 Co 9, 16).

 

À une époque où se posent des questions nouvelles et où se répandent de très graves erreurs [...], le Concile exhorte instamment les laïcs, chacun suivant ses talents et sa formation doctrinale, à prendre une part plus active selon l’esprit de l’Église, dans l’approfondissement et la défense des principes chrétiens comme dans leur application adaptée aux problèmes de notre temps.

 

     À tous les chrétiens donc incombe la très belle tâche de travailler sans cesse pour faire connaître et accepter le message divin du salut par tous les hommes sur toute la terre. Pour
l’exercice de cet apostolat, le Saint-Esprit qui sanctifie le Peuple de Dieu par les sacrements et le ministère accorde en outre aux fidèles des dons particuliers pour que tous et « chacun selon la grâce reçue se mettant au service des autres » soient eux-mêmes « comme de bons intendants de la grâce multiforme de Dieu » (1 P 4, 10), en vue de l’édification du Corps tout entier dans la charité.

 

De la réception de ces charismes, même les plus simples, résulte pour chacun des croyants le droit et le devoir d’exercer ces dons dans l’Église et dans le monde, pour le bien des hommes et l’édification de l’Église, dans la liberté du Saint-Esprit ».

 


DÉCRET SUR L'APOSTOLAT DES LAÏCS (APOSTOLICAM CTUOSITATEM),
Paul VI (1965)

 

 

Conclusion :
« Qu'est-ce que l'homme pour que tu penses à lui [...] tu l'établis sur les œuvres de tes mains » Ps8.
Le Seigneur me prend au sérieux en acceptant de passer par moi et par mes frères et sœurs pour que chacun découvre son identité de fille et fils de Dieu. Il aurait très bien pu le faire sans moi, mais Il a choisi que cela en soit ainsi. Il choisit mon OUI pour susciter d'autres OUI. Et ainsi Il me fait entrer dans sa joie !

 

Heureux qui sert l’Eglise et l’aime comme sa Mère,
Les sacrements lui seront nourriture pour la route.

 

 

 

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3 mars 2013 7 03 /03 /mars /2013 06:19

DIMANCHE à 100 %  avec Lc 13, 1-9

 

 

        Nous voici avec Moïse sur le Mont Horeb, au désert, lieu de la rencontre personnelle avec Dieu et c'est bien l'expérience que fait Moïse.

Dieu se révèle à Moïse, d'une manière particulière, unique, de personne à personne, dans un langage d'amour propre à Moïse, un langage qui touche le cœur de ce dernier.

Dieu le rejoint aussi dans ce qu'il vit. C'est pourquoi Dieu se dévoile sous les termes de « Dieu de ton père, Dieu d'Abraham » à cet homme perdu, ne sachant plus trop qui il est, ne sachant plus sa véritable identité : Hébreux ? Égyptien ? Ou finalement de nulle part ?

 

     Dieu lui révèle qui Il EST et du même coup qui il est ; il est hébreux, de la lignée d'Abraham, son père dans la foi, car Dieu est le Dieu d'un peuple, d'une lignée, d'une famille.
Nous pouvons donc nous demander quels signes d'amitié nous pouvons avoir auprès de nos frères et sœurs, en apprenant à mieux les connaître pour savoir quel est leur langage d'amour
spécifique : des paroles d'encouragement, valorisantes ; des moments profond de partage ; des petits cadeaux ; des services rendus. Nous pouvons nous demander aussi quels sont leur besoins du moment.

 

 

« Je m’engage à nourrir un intérêt passionné
pour les autres »

 

   Et Dieu l'emmène plus loin dans la Révélation en lui disant sa compassion pour le peuple hébreux, « J'ai vu, j'ai vu la misère de mon peuple », un Dieu d'Amour, un Dieu soucieux de
ces hommes qu'Il veut libérer. Mais comment l’Éternel va-t-il agir pour délivrer et sauver le peuple saint ?
Eh bien en demandant à Moïse de collaborer, d’œuvrer avec Lui, tel un binôme : « Maintenant va, je t'envoie auprès de Pharaon ». Le Seigneur l'élève, le rend digne afin qu'à son tour il
se tourne vers ces hommes blessés, asservis, et leur fasse découvrir qu'ils sont précieux car précieux aux yeux du Seigneur : « Le Dieu de vos pères m'a envoyé vers vous ». Nous voyons comment le Seigneur fait grandir l'amour dans le cœur de Moïse en transformant le cœur de ce dernier.

Cet homme avait fui l'Egypte après avoir tué un égyptien pour venger un esclave hébreu.
L'amertume, la violence et la haine grandissaient peu à peu en son cœur. La rencontre avec le Seigneur d'Amour va le renvoyer vers ses frères mais il sera différent, il n'agira plus avec violence mais au nom du Seigneur, dans l'obéissance humble et confiante envers Dieu qui lui dira tout ce qu'il doit faire, se dépossédant de lui- même pour laisser le Seigneur régner.


    Nous pouvons donc nous demander quelles violences, amertumes, haines, résident dans notre cœur afin de laisser le Seigneur les déraciner. Ouvrons-lui notre cœur, en lui demandant
pardon et en laissant l'Esprit de Charité nous transformer pour nous donner la force d'aimer.

 

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