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2 mars 2013 6 02 /03 /mars /2013 06:14

DEFI
Aujourd'hui, tu es convoqué pour un défi !

 

Parce que les images parlent parfois beaucoup plus que de longues phrases ; va voir ou re-voir cette petite vidéo.

 

A l’image de ce qui s’y passe, toi aussi, aujourd’hui, sois attentif aux autres autour de toi, remercie-les pour ce qu’ils sont en les aidants par de petits gestes.

Que ce soit aider quelqu’un à porter ses courses, ouvrir une porte à un autre ou ramasser un
objet qu’une personne a laissé échapper. Ne cherche pas bien loin ! Change de lunettes !

Mais ne t’arrête pas à ce simple geste et continue ton action dans la prière en confiant la personne que tu as aidée, confie-la à ton Papa du Ciel, en Le remerciant pour cette sœur ou ce
frère.

 

Heureux qui accueille en frères amis ou ennemis,
Il verra toute chose comme un don du Seigneur.

 

 

Notes personnelles :
relis ton chemin parcourus, le chemin de ces derniers jours. Tes louanges, tes difficultés, tes résolutions...

 

 

 

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1 mars 2013 5 01 /03 /mars /2013 06:37

 

Le petit Mickey.

 

Le petit Mickey a quatre ans. Son oncle Joseph (neuf ans!) lui raconte un jour l'histoire de La petite poule rouge qui trouve du blé et demande à tous les animaux :

 

-Qui va m'aider à planter le blé ?
Personne ne veut le faire et elle le fait elle-même. Puis elle demande :

-Qui peut m'aider à arroser le blé ?


Personne ne répond :

-Bon, je vais le faire moi-même !


Puis :

-Qui va m'aider à moissonner le blé ?
Personne !


-Moudre le blé ?
Personne... etc, etc. Finalement, le moment arrive de manger le pain, et bien sûr tous les animaux veulent aider à le manger. Mais la petite poule leur déclare :
-Eh bien non, vous ne m'avez pas aidée à cultiver le blé,alors maintenant mes poussins et moi mangerons le pain nous-mêmes !


C'est alors que le petit Mickey interrompt l'histoire avec véhémence :

- Eh ben, si la petite poule avait été Jésus, elle leur aurait donné son pain quand même !

 

« Je m’engage à nourrir un intérêt passionné
pour les autres »

 

Économiser son énergie ?

 

En 1987, notre amie Kate s'apprêtait à monter avec fra Slavko l'escalier du presbytère, lorsqu'il s'arrêta pour écouter un moment quelques Américaines âgées et grassouillettes qui bavardaient au bas des marches. Il avait l'air amusé et il demanda à Kate si elle avait entendu ce que ces femmes échangeaient.

 


-Non, mon père, je n'ai pas fait attention, dit-elle.

-Eh bien, chacune expliquait aux autres comment économiser son énergie ! L'une fait sa lessive de telle manière afin d'économiser tant et tant d'énergie, une autre cuisine comme ceci, une troisième comme cela, etc.

C'était à celle qui trouverait la meilleure formule pour dépenser le moins d'énergie possible.
Puis il ajouta d'un air espiègle :
- Je me demande bien, ce qu'elles feront de toute cette énergie quand elles seront allongées dans leur cercueil ?!
Tu vois, moi, quand je mourrai, on pourra me presser et me tordre tant qu'on voudra (et il joignait le geste à la parole!), eh bien, j'espère que personne ne pourra tirer de
moi la moindre goutte d'énergie !

 

Il monta les marches quatre à quatre puis, se retournant, lança :
- Et toi ?


C'est là une vraie question pour chacun de nous !

 

 


De L'Enfant caché de Medjugorje (Sr Emmanuelle Maillard)

 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 06:30

LE SAVIEZ VOUS?

 

La JeFra (ou GiFra ou You Fra) est surtout développée dans les pays de l’Est de l’Europe...

 

Déjà 6 Congrès européens se sont vécus : en Espagne,Portugal, Slovénie, Italie, Lituanie, et en France en 2012.

 

La Croatie notamment vit une croissance incroyable ! La Jeunesse Franciscaine de Croatie a célébré en 2012 le 20e anniversaire de son installation. Voici un petit extrait de leur compte rendu...

 

« C’est pour fêter cet important anniversaire que beaucoup de Jeunes Franciscains se sont rendus en pèlerinage à Notre Dame de Grace à Trsat (Rijeka). Ana Fruk, Conseillère de la Présidence CIOFS pour la JeFra et Fr. Ivan Matic OFM, Assistant général pour l’OFS-YouFra participaient à cette cérémonie à laquelle s’étaient joints des représentants de la Jeunesse
Franciscaine de Bosnie, d’Herzégovine et de Slovénie, en partage fraternel de joie.


La première partie de la célébration a été consacrée à la présentation des 5 Fraternités régionales qui existent maintenant en Croatie et comptent autour de 70 Fraternités locales.

La JeFra commença en 1992 à Zagreb. Une projection vidéo des vœux envoyés par les jeunes franciscains de divers pays a été projetée : tout cela fut reçu avec grande joie et un sentiment
profond d’appartenance à une fraternité internationale dans laquelle les mêmes valeurs chrétiennes et franciscaines sont partagées avec beaucoup de frères et sœurs. Il est beau et instructif de voir qu’en Croatie beaucoup de Jeunes de la JeFra ont rejoint l’OFS après leur expérience de la JeFra, dont plusieurs jeunes couples.


Plusieurs jeunes également ont trouvé leur vocation religieuse et sacerdotale grâce à leur parcours dans la Jeunesse Franciscaine. »


Action de grâces !!!

 

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27 février 2013 3 27 /02 /février /2013 00:03

« Un scribe qui avait entendu la discussion, et remarqué que Jésus avait bien répondu, s'avança pour lui demander : « Quel est le premier de tous les commandements ? »

Jésus lui fit cette réponse : « Voici le premier : Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est l'unique Seigneur. Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. Voici le second : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. Il n'y a pas de commandement plus grand que ceux-là. » (Mc 12, 28-31)

 

Voilà ce que dit Dieu depuis des milliers d’années et que, de génération en génération, l’homme a tant de mal à vivre. Mais pas de découragement : c’est ton plus grand ennemi ! Allez, on se motive !

 

Petit exemple de ce que tu peux faire en te levant pour commencer la journée sur le bon pied, dans l’Amour du Seigneur : un beau signe de croix… avec trois ailes.

  • La première aile : Lent (tu prends conscience de ton geste)

  • La deuxième aile : Long (c’est tout ton corps et tout ton être en qui se manifeste la Croix)

  • La troisième aile : Large (toutes tes épaules sont revêtues de Sa force)

 

Et te voilà recouvert de la Miséricorde du Christ, prêt à L’aimer avec tout ce que tu es. La joie par la Croix se manifeste dans ta journée.

 

JE M'ENGAGE À NOURRIR UN INTERÊT PASSIONNÉ POUR LES AUTRES

 

 

Et au fait, connais-tu cette petite parole du psaume 139 « Je prends les ailes de l’aurore » ?

 

Eh bien, comme c’est fait, tu peux aller au deuxième commandement : tu aimeras ton prochain !

Encore un petit exercice pratique : ce matin, tu pars au boulot, au lycée, à la fac. Tu prends ton bus, tu marches un peu, bref, tu fais comme d’habitude… sauf que… ce n’est pas comme d’hab !

  • Première personne que tu rencontres : sourire

  • deuxième personne : sourire plus large (tu montres tes dents)

  • troisième personne : sourire (large, jusqu’aux oreilles)!!!

Et tu continues ! Promis, c’est toi qui vas avoir la joie !!!

 

Ca y est, tu as donné ton OUI pour cette journée. Le O, c’est pour oblation… Mot compliqué qui signifie ton offrande. U pour Unité : rappelle-toi cette parole de l’Evangile selon st Jean : « Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. » Et I pour imagination : imagine à Sion… place tous tes rêves à Sion, dans la Jérusalem Céleste et vis ton rêve !

 

 

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26 février 2013 2 26 /02 /février /2013 06:56

A LA SUITE DE SAINTE CLAIRE

 

http://files.myopera.com/gianks/albums/6718752/345%20Santa%20Chiara.jpg

 

 

 

 

Aujourd’hui, je te propose de te laisser enseigner par une grande experte en attention aux autres : sainte Claire.

 

Avec 40 ans de vie monastique à son actif, dans une communauté qui comptait, à sa mort, une cinquantaine de sœurs, elle a quelques petites choses intéressantes à nous apprendre !

 

Car Claire était charitable avec tous, mais c’est envers ses sœurs que cette charité se manifestait de façon particulière. Normal pour une sœur cloîtrée, me diras-tu ? Bien sûr, mais cela nous apprend aussi que l’autre, le prochain auquel je dois être attentif, est d’abord celui qui est tout proche de moi…

 

 

 

Dans son Testament, Claire recommande à ses sœurs : « Aimez-vous les unes les autres de l’amour dont le Christ vous a aimées, et cet amour, manifestez-le au-dehors par des actes ». Et c’est vraiment ce qu’elle a vécu. Lors de son Procès de canonisation, ses sœurs rapportent ses multiples petites attentions à leur égard : dans la nuit, elle recouvrait celles qui s’étaient découvertes, elle tenait à laver elle-même les pieds des sœurs qui revenaient après être sorties mendier…

 

En tant qu’abbesse du monastère, Claire veut être pour ses sœurs comme une mère pour ses enfants.

 

 

JE M'ENGAGE À NOURRIR UN INTÉRÊT PASSIONNÉ POUR LES AUTRES

 

 

Une nuit, elle sait en son cœur qu’une sœur malade, qui dort pourtant dans une autre pièce, souffre tant qu’elle désire mettre fin à ses jours ; elle intervient à temps et obtient par sa prière la guérison de la malade.

Ce qui ne l’empêche pas de reprendre fermement ceux qui en ont besoin ; jusqu’à un noble de la région qu’elle convainc de revenir vers sa femme qu’il avait renvoyée…

 

Le secret de cet amour débordant ? L’intimité très profonde de Claire avec Jésus, son Bien-Aimé. Celano, son biographe, nous la décrit revenant de la prière : « Du feu de l’autel du Seigneur elle rapportait des paroles brûlantes qui enflammaient l’âme de ses sœurs ». En fait, Claire passe constamment de Jésus à son prochain et de son prochain à Jésus. La charité qui la pousse à prendre soin du corps des malades (ses sœurs, mais aussi les nombreux malades qui venaient à St Damien et que Claire guérissait) la pousse aussi à prendre soin du corps de Jésus dans son Eucharistie (elle met beaucoup d’amour à tisser et coudre des linges d’autel) et dans son Eglise ; elle écrit qu’elle et ses sœurs doivent être « le soutien et le réconfort des membres abattus de son Corps ineffable ».

 

L’intérêt passionné pour les autres selon Claire, c’est donc d’aller de Jésus à mon prochain, à toute l’Eglise et au monde… pour revenir à Jésus !

 

 

4. HEUREUX QUI SE LAISSE AGIR PAR LE VENT DE L'ESPRIT,

CE N'EST PLUS LUI QUI VIT MAIS JÉSUS VIT EN LUI.

 

 

 

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25 février 2013 1 25 /02 /février /2013 06:52

« Jésus a dit : "aimez-vous les uns les autres comme je vous aime" (Jn 13,34).

Autrement dit, nous ne devons pas aimer notre frère pour l'amour de Dieu, à cause de l'amour de Dieu, mais nous devons aimer notre frère à la mesure de l'amour de Dieu, à la manière dont Dieu nous aime, nous d'abord et lui aussi par la même occasion.

 

L'amour de Dieu n'est donc pas une raison d'aimer les autres, normalement nous devons les aimer pour eux-mêmes, parce qu'ils sont dignes d'être aimés. Mais Dieu nous donne la mesure avec laquelle nous devons les aimer, c'est-à-dire non pas un petit peu ou beaucoup, mais passionnément.

 

JE M'ENGAGE A NOURRIR UN INTÉRÊT PASSIONNÉ POUR LES AUTRES

 

Nous devons aimer les autres comme Dieu nous aime, c'est-à-dire à la folie. L'amour de Dieu devient donc une mesure, et une mesure infinie, un prototype de notre amour fraternel et non pas simplement une loi qui nous obligerait, faute de mieux, à aimer les autres. (…)

 

Notre amour fraternel n'est pas un amour désincarné, un amour que l'on accomplirait par devoir, parce qu'il le faut. Notre amour fraternel est un amour qui doit jaillir spontanément de notre cœur, avec toutes les richesses, toutes les virtualités de notre cœur. Et si nous n'aimons pas spontanément nos frères, si cet amour ne sort pas en bouillonnant de notre cœur, eh bien il faudra que l'amour de Dieu fasse naître ce bouillonnement et ce jaillissement. Il faudra que Dieu, qui est l'auteur de la nature et qui entraîne cette nature au-delà d'elle-même jusqu'à l'élever à la hauteur de sa propre nature à Lui, nous apprenne à aimer, non pas à côté de notre cœur, mais avec notre cœur, avec notre esprit, avec notre sensibilité, avec notre affectivité, avec tout notre être, avec notre corps, avec notre tendresse, avec tout ce que nous sommes. (…)


Alors vous me direz peut-être : "c'est bien difficile. Aimer non seulement nos proches, mais des inconnus, des plus lointains, des antipathiques, des désagréables, des pas jolis, aimer tous ceux-là, comment faire ?" C'est justement là que gît la surnature, c'est que Dieu nous apprend à élargir notre cœur au niveau de son cœur qui sait trouver en chacun quelque chose qui va appeler notre amour, faire jaillir notre amour, avec toute sa tendresse et toute sa force et toute sa spontanéité. Il faut apprendre à aimer, et apprendre non pas par devoir, mais apprendre auprès du cœur de Dieu, apprendre par communion, communication de cette richesse du cœur de Dieu. »

 

Homélie du Frère Jean-Philippe REVEL
(année A – 30° dimanche ordinaire – extraits)

 

Qui ne s’est pas retrouvé en désarroi devant l’ampleur de ce commandement ?
L’amour décrit ici est pur, le nôtre est contaminé par notre imperfection rendant donc la tâche presque impossible à accomplir. Presque ?
Oui, avoir cet amour pur et spontané pour les autres est une grâce de Dieu, à demander encore et toujours afin que notre amour soit toujours plus vrai.

 

 

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24 février 2013 7 24 /02 /février /2013 06:47

Dimanche à 100% avec Mc 9,2-10

 

A la suite de Pierre, Jean et Jacques, Jésus nous a choisis pour être ses disciples. Comme pour eux, Jésus veut nous donner des temps de grâce particuliers pour que nous découvrions qui est vraiment son Père et pourquoi Il nous a choisis pour être ses témoins.

Le Père veut introduire l’humanité dans son intimité, notamment par le langage de la prière. Et c’est Jésus qui nous apprend à prier. Bien qu’Il soit toujours présent au milieu de nous, il nous arrive de nous endormir parce que nous sommes fatigués ou préoccupés par nos pensées trop terre à terre. Mais parce que Dieu est lent à la colère et riche en bontés, Il nous réveille comme Il a réveillé les trois disciples. Il nous rappelle qu’Il est là pour nous et que notre vie aurait vraiment moins de saveur si nous restions dans notre sommeil.

 

Puis-je faire mémoire d’une période récente où Dieu est venu me réveiller dans ma foi ? Lui ai-je vraiment rendu grâce pour Sa patience ? Ce réveil a-t-il été l’occasion pour moi de me remettre en marche avec Lui ?

 

 

JE M'ENGAGE À PRENDRE UN TEMPS DE PRIÈRE QUOTIDIEN

 

 

Dieu est heureux de nous réveiller, de constater que nous avons toujours confiance en Lui et que nous voulons Le servir. Mais parfois, alors que nous sommes à peine réveillés, le ventre vide, nous voulons reprendre un peu les choses en main : faire une bonne prière, être plus charitable, lire une œuvre spirituelle.

Toutes ces choses sont bonnes car elles montrent notre désir d’être avec Dieu.

 

Mais comme ici, dans le récit de la Transfiguration, par la venue de la nuée, Dieu nous interpelle pour nous rappeler que nous devons d’abord L’écouter. Nous sommes appelés à vivre un cœur à cœur avec son Fils Jésus car Celui-ci va nous enseigner à prier. La prière va nous faire découvrir que nous reflétons Dieu.

 

Oui, nous sommes ses enfants. Et c’est grâce à cette intimité que chaque prière et que chaque acte de notre humble quotidien rendra gloire à Dieu. Ainsi, de nouvelles pages de l’Évangile sont écrites. Affermis dans notre foi, nous nous engageons à prendre un temps de prière quotidien puisque nous L’aimons et que nous voulons Le faire aimer. Il est vrai que toute notre volonté doit se mettre en marche et en même temps nous comprenons aussi que c’est Dieu qui s’engage le premier. Il fait le premier pas, mieux, Il nous porte à chaque instant.

 

Avons-nous vraiment demandé la grâce à Dieu de Le préférer plus que tout afin que la prière ait une place centrale dans nos journées ? De quoi pouvons-nous nous détacher en ce jour pour rester dans Sa présence et ainsi rayonner de Lui ?

 

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23 février 2013 6 23 /02 /février /2013 06:32

Aujourd'hui, DEFI

 

Le Seigneur nous promet la félicité éternelle (1ère lecture et Psaume). Plutôt sympathique non ? Néanmoins, pour y parvenir, nulle plage de sable fin sous les tropiques ou quelques autres images mondaines superficielles et « sans défaut » ; c’est le chemin de Croix qui nous est indiqué.

Ainsi, pour le vivre, les êtres spirituels et charnels que nous sommes sont appelés à engendrer le Fils Bien-Aimé par Marie Immaculée à travers nos actes et nos paroles. Et pour ce faire, « Heureux qui s’attache à ta loi, Seigneur » (antienne du psaume). Mais quelle est cette loi ?

Tout d’abord elle est telle que nous le dit Moïse : « Le Seigneur ton Dieu te commande de mettre en pratique ces commandements et ces décrets » (Dt 26,16), ces derniers étant synthétiquement : « Tu aimeras ton prochain et tu haïras ton ennemi » (Mt 5, 43). Puis le Christ, accomplissement en personne de la loi de Moïse, la manifeste et l’accomplit parfaitement par sa vie jusqu’à la Croix et par ses paroles : « Aimez vos ennemis, et priez pour ceux qui vous persécutent» (Mt 5,44).

 

Mais pour moi, concrètement, comment est-ce que je puis débuter un tel chemin ? …

 

Le père Nicolas Buttet raconte cette histoire que lui partageait un patron d’entreprise chrétien.

Ce dernier demanda à sa secrétaire de rester plus tard un soir pour l’aider et, se faisant, il la rejoint dans son bureau pour lui exposer, malgré la fatigue, le travail qu’il restait à accomplir.

Ainsi, entrant dans le bureau de celle-ci, il oublia une habitude bien particulière qu’il avait prise et, ouvrant la porte, il dit à haute voix : « Je t’en prie Seigneur ! » Laissant manifestement Jésus passer devant lui (quoi de plus naturel ?!), il emboîta le pas à Sa suite devant sa collaboratrice qui se vit balancée entre la folie et une fatigue dépassant toutes les catégories de l’entendement !

 

 

DÉFI

 

Aujourd'hui, tu es convoqué pour un défi!

 

Et moi, suis-je autant désireux de m’attacher au Christ au point de Le laisser passer devant à chaque instant de ma journée ? De fait, si j’emploie souvent des bougies,

 je peux Le prier à chaque fois que j’en allume une, ou bien si je jongle entre de nombreuses salles séparées de portes je pourrais Le laisser entrer en premier...

Somme toute, en choisissant un geste omniprésent dans mon quotidien, je peux donner place au Seigneur par une parole aussi simple que significative et ainsi je m’accroche peu à peu à la Croix, je m’accroche à la Loi, je m’accroche à l’Amour.

 


 

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22 février 2013 5 22 /02 /février /2013 06:24

(solennité de la Chaire de Saint Pierre, prions pour notre pape et notre futur pape!)

  http://ts3.mm.bing.net/th?id=H.4576657934191166&pid=15.1

 

Dans le livre de Thérèse de Lisieux : « Aimer jusqu'à mourir d'Amour  », Thérèse nous livre quelques pensées sur la prière :



  • « Pour moi, la prière, c'est un élan du cœur, c'est un simple regard tourné vers le Ciel, c'est un cri de reconnaissance et d'amour au sein de l'épreuve comme au sein de la joie ; enfin c'est quelque chose de grand, de surnaturel, qui me dilate l'âme et m'unit à Jésus. »



  • Une nuit pendant sa maladie :

  • « Que faites-vous donc ainsi ? Il faudrait essayer de dormir.

  • Je ne puis pas, je souffre trop ! Alors je prie...

  • Et que dites-vous à Jésus ?

  • Je ne lui dis rien, je l'aime. »



  • Le Seigneur instruisit Thérèse dans la prière dès son enfance :



« Un jour une de mes maîtresses de l'Abbaye me demanda ce que je faisais les jours de congé lorsque j'étais seule. Je lui répondis que j'allais derrière mon lit, dans un espace vide qui s'y trouvait et qu'il m'était facile de fermer avec le rideau et que là « je pensais ».

  • Mais à quoi pensez-vous ? me dit-elle.

  • Je pense au bon Dieu, à la vie... à l'éternité, enfin je pense !

 

JE M'ENGAGE A PRENDRE UN TEMPS DE PRIÈRE QUOTIDIEN

 

 

  • La bonne religieuse rit beaucoup de moi, plus tard elle aimait à me rappeler le temps où je pensais, me demandant si je pensais encore... Je comprends maintenant que je faisais oraison sans le savoir et que déjà le bon Dieu m'instruisait en secret. »

  • « C'était dans mon lit que je faisais mes plus profondes oraisons et contrairement à l'épouse des Cantiques j'y trouvais toujours mon Bien-Aimé ! »

  • « Je dois aux belles images (…) une des plus douces joies et des plus fortes impressions qui m'aient excitée à la pratique de la vertu... J'oubliais les heures en les regardant, par exemple : « La petite fleur du Divin Prisonnier » me disait tant de choses que j'en étais plongée. »

 

 

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21 février 2013 4 21 /02 /février /2013 06:36

 

LE SAVIEZ-VOUS?

j 

 

La JeFra est présente dans 67 PAYS, cela veut dire 49000 membres !


Nous pouvons prier pour la Jeunesse Franciscaine de Centrafrique, à qui nous sommes particulièrement liés en ce temps de conflit dans leur pays. Je les ai rencontrés à Banghi il y a trois ans : 32 Fraternités JeFra, 800 membres !

C’est chaque matin que la joyeuse salutation « Siriri Na Nguia », « Paix et Joie » se transmet entre les membres de la JeFra centrafricaine…
Ils ont commencé par se présenter, chacun, en disant pourquoi ils aiment saint François. La plupart sont touchés par le choix de François de devenir pauvre, de rendre tout ce qui appartenait à son père, de laisser ses richesses. D’autres ont dit leur proximité avec François qui reçoit les stigmates, et que cela les aide dans leurs souffrances quotidiennes. Et d’autres sont interpellés par son appel à réparer l’Eglise : « Si saint François a été appelé à servir Dieu en réparant son Eglise, alors je me suis dit : pourquoi pas moi aussi ? »

Je leur ai demandé ce qui avait changé dans leur vie depuis qu’ils sont en JeFra.


Plusieurs ont exprimé leur joie de la vie fraternelle et du soutien qu’ils trouvent dans leurs frères et soeurs en saint François, notamment pour tous ceux qui sont orphelins et qui n’ont plus de famille.

 

« Je m’engage à prendre un temps de prière quotidien »

 

 

Plusieurs ont dit : « Quand on est ensemble, on est sûrs d’avoir toujours des frères et soeurs qui ne nous oublieront pas et qui nous aideront dans nos épreuves de maladie, de deuil… »

Un jeune a témoigné que depuis qu’il est en JeFra, il a arrêté le vol et la fraude au sein de son travail. Il a vraiment « reçu le cadeau de la droiture de coeur ».


Un jeune témoigne que « tout le mal qu’on m’a fait dans ma vie, j’ai compris que c’est pour apprendre la joie parfaite. La JeFra c’est vraiment une bonne école ».
Un autre témoigne de son ardeur à parler de Jésus et à inviter à la JeFra tous ses camarades de l’école qui quittent l’Eglise (ils sont de plus en plus nombreux, soit pris par des sectes,
soit attirés par « l’idéal européen » de la télé, qui n’a plus la foi et pour qui l’Eglise est ringarde).

Plusieurs sont heureux de se donner pour les autres, d’aller « en apostolat » visiter les malades, faire des actions auprès des enfants dans leurs quartiers…


Voici leur message reçu ce 9 janvier: « La Jeunesse Franciscaine par ma voix vous souhaite une bonne et heureuse année 2013, malgré le fait que nous vivons un moment très difficile pour notre pays. Les frères et soeurs de Bangui se portent mieux mais nous vivons dans la peur. (…) Nous restons dans la prière pour une issue pacifique de la crise. Par contre, de nos frères et soeurs dans les zones occupées par la rébellion, nous n'avons reçu aucune nouvelle puisque les gens vivent dans la brousse. »

 

 


Elisabeth Collet, ministre de la Jefra

 

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