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28 mai 2013 2 28 /05 /mai /2013 02:11

 

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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 06:11

 

 

 

(merci à MC)

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30 octobre 2012 2 30 /10 /octobre /2012 06:44

 

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13 octobre 2012 6 13 /10 /octobre /2012 06:57

 

 

 

 

Nicky Cruz est né à Porto Rico...

 

 

merci à MR!

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5 octobre 2012 5 05 /10 /octobre /2012 06:14

 

 

merci à fr JFM

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16 septembre 2012 7 16 /09 /septembre /2012 06:51

un petit témoignage à l'occasion du voyage de BXVI au LIban :

 

 

une vidéo de Kto sur Ghassibe Kayrouz

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3 septembre 2012 1 03 /09 /septembre /2012 06:48

...(extrait d'un article du Point, ou un de ses journalistes fait l'éloge des clarisses qui ont décidé d'accueillir Michèle Martin, la femme de Marc Dutroux))

 

"Charité chrétienne

Car, entre les déplorables carences de la justice belge et la grandeur morale des parents de ces petites martyres, il reste encore à comprendre - et je peux dire là, en âme et conscience, justifier - ce qui motive, en toute logique, les soeurs du couvent des Clarisses de Malonne, paisible bourgade située non loin de la ville de Namur, à accueillir aussi généreusement, peut-être à leurs risques et périls, une Michelle Martin, la femme la plus honnie du royaume, qui, sans leur providentiel secours, ne saurait où aller ni à quel saint (c'est le cas de le dire) se vouer, risquant même de se faire lyncher par une foule assoiffée de vengeance, à partir du moment où, soudain livrée ainsi à la rue, cette libération met sa vie, paradoxalement, en danger.

Heureusement, donc, que ces bonnes soeurs sont là pour pallier les insuffisances de la justice ! Mais, en cette Belgique encore traumatisée par le pire crime de son histoire judiciaire, nombreux sont pourtant ceux qui s'insurgent, à grand renfort de slogans à l'emporte-pièce, contre l'attitude de ces religieuses. Ils ont tort, cependant ! Car ces miséricordieuses soeurs - et c'est un athée qui parle ici - ne font jamais là, animées par ce que les croyants nomment "l'esprit saint", qu'appliquer scrupuleusement les préceptes bibliques, que mettre très concrètement en pratique l'enseignement de l'évangile lui-même : aime ton prochain, fût-il un criminel, comme toi-même ; tends la joue droite à ceux qui te frappent sur la joue gauche ; ne t'endors pas le soir en n'ayant pas pardonné à ton ennemi ! Il y a en effet là, en cette pure et inconditionnelle charité chrétienne, quelque chose de profondément christique, de magnifiquement divin tant cet héroïque geste dépasse, quelle que soit notre difficulté à l'admettre, l'entendement humain...

Parole d'évangile

N'est-ce pas d'ailleurs le Christ qui, alors même qu'il était sur le point de rendre l'âme sur sa croix, accueillit au paradis le larron qui, crucifié lui aussi, implorait alors le pardon de ses péchés ? N'est-ce pas encore ce même Christ qui, empli de compassion, empêcha la femme adultère, que les plus médisants disaient prostituée, de se voir lapidée, sans pitié ni remords, par la foule ? Ses paroles, à cette occasion-là, sont restées célèbres : "Que celui qui n'a jamais péché jette la première pierre ; va, repens-toi et ne pèche plus."

 

C'est très exactement de cet esprit-là, pour incompréhensible qu'il soit au commun des mortels, que soeur Christine, abbesse du couvent des Clarisses, qui a une longue tradition d'accueil des personnes les plus vulnérables, s'inspire lorsqu'elle énonce, pour justifier la décision de son ordre, ces mots : "Madame Martin est un être humain capable, comme pour nous tous, du pire et du meilleur. (...) Nous croyons donc que tabler sur le meilleur d'elle-même n'est pas de l'inconscience de notre part." Que vaudrait par ailleurs le sacrifice du Christ en croix, descendu sur terre pour racheter les péchés du monde, s'il n'y avait, afin de gagner la vie éternelle, la possibilité du pardon ? C'est là l'essence même du christianisme, son fondement théologique tout autant que sa raison d'être. Sans cela, autant fermer les églises ! Ces catholiques qui protestent bruyamment en place publique pour demander la peau de Michelle Martin, au prétexte qu'ils n'oublient pas la gravité de son crime, devraient le savoir, eux qui vont à confesse chaque dimanche et se gargarisent de catéchisme. D'autre part, pardonner ne signifie pas oublier - bien au contraire, et c'est même là que réside la grandeur du pardon - pas plus que le repentir d'un individu n'équivaut, loin de là, à l'exonérer de son passé, ni la pénitence à effacer le mal qu'il a fait.

Oui, je le clame ici haut et fort, quitte à choquer les bien-pensants ou à heurter l'opinion publique : ces religieuses du couvent des Clarisses, en accueillant cette grande pécheresse de façon aussi désintéressée, sans même exiger auparavant d'elle une quelconque conversion à leurs propres convictions, sont là, conformément à leur vocation première tout autant qu'en parfaite cohérence avec la mission qu'elles se sont fixée, des chrétiennes exemplaires et, tout à la fois, d'une humanité sans pareille. Elles sont l'incarnation même, en leur généreuse humilité, de la foi chrétienne en ce qu'elle a - et c'est encore là le même athée qui parle - de plus noble et grand

L'impénétrable voie du Seigneur

Et puis, qui sait si Michelle Martin, pour éminemment condamnable que soit son passé, ne suivra pas elle-même un jour ces spectaculaires méandres de la conversion la plus inattendue. Après tout, bon nombre de mystiques furent, avant leur extatique rencontre avec Dieu, de grands débauchés ou de vrais bandits, parfois même des criminels de la pire espèce. Le plus célèbre, au sein de cette étrange et surprenante assemblée, est un certain saint François d'Assise, qui, avant de devenir le très pieux moine que l'on sait, courait les tavernes, dépensant son argent sans compter pour s'enivrer du meilleur vin, tout en retroussant les filles et en faisant les quatre cents coups : un mélange avant la lettre, pour ce libertin des grands chemins, de Sade et de Casanova !

Bien avant encore, à l'aube du christianisme justement, il y eut Saul de Tarse, mieux connu sous le nom de saint Paul, qui, avant qu'il ne fût illuminé sur la route de Damas pour ensuite devenir le plus zélé et prolifique des apôtres, tenait impunément la tunique, à Jérusalem, de ceux-là mêmes qui lapidaient les chrétiens ! C'est là, ce passage de l'abjection à la sainteté, ce que Dante lui-même appelle, dans un passage de sa Divine comédie, la "vita nova" (dans la langue de Molière, la "nouvelle vie") : tout un symbole pour ce précurseur de la Renaissance !

 

Reste à espérer que ce sera aussi là, sans bien sûr vouloir pour autant comparer ici l'incomparable et certes toutes proportions gardées dans l'échelle du mal, l'impénétrable voie du Seigneur qu'empruntera désormais, jusqu'à sa propre mort peut-être, Michelle Martin. En attendant, paix à l'âme de ses innocentes et trop jeunes martyres, et toute ma compassion à leurs admirables parents. Je ne suis pas sûr, étant moi-même père, que j'aurais, si je devais affronter pareille épreuve, leur force et leur courage !

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26 mai 2012 6 26 /05 /mai /2012 06:35

 

 

via Kto

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19 mai 2012 6 19 /05 /mai /2012 06:13

http://www.cwmission.org/images/stories/features_2010/niladri_kanhar.jpg

Son parcours rappelle celui de saint Paul : Niladri Kanhar, responsable d’un village hindou en Orissa, connu pour sa haine envers les chrétiens qu’il a, par le passé, persécutés et tués, s’est converti au christianisme et, grâce au témoignage et à l’évangélisation, aide actuellement à la croissance de la communauté chrétienne locale.

  Ainsi que l’indiquent des sources de Fides au sein de la communauté chrétienne en Orissa, Niladri Kanhar s’est converti après la guérison de sa fille aînée que tous les médecins et sorciers considéraient mourante. Le pasteur évangélique Pabitra Kata, conduit par une inspiration divine dans le village, a prié Dieu pour la jeune fille qui a été « guérie au nom de Jésus ». Depuis ce moment-là, la famille de Niladri Kanhar s’est convertie à la foi chrétienne, a commencé à prier et à lire la Bible.

http://www.cwmission.org/images/stories/features_2010/niladri-family.jpg

L’ancien responsable hindou a fait l’objet de persécutions en ce que les habitants mêmes de son village l’ont malmené, cherchant à le « ramener à la foi hindoue » mais Kanhar n’a pas cédé. Il a en revanche continué à prier, à rendre témoignage et à prêcher l’Évangile du Christ. L’annonce lui a coûté par ailleurs des accusations de « conversions ».

Actuellement Kata et Kanhar se trouvent en prison sous de fausses accusations de prosélytisme, les mêmes que, par le passé, Niladri Kanhar avait formulé contre des fidèles chrétiens innocents.

 

son témoignage en anglais est accessible ici

source : Fides (via Riposte Catholique)

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7 mai 2012 1 07 /05 /mai /2012 06:24

Chiara, 28 ans, va mourir bientôt. Elle le sait : à moins d'un miracle, elle est condamnée à brève échéance par un cancer qui « explosé » après la naissance de son troisième enfant, Francesco. En accord avec son mari, Enrico, 33 ans, elle avait refusé pendant sa grossesse tout traitement lourd susceptible de faire du mal à l'enfant qu'elle portait. Pour le catholique, ce n'est pas un choix moralement impératif : soigner une maladie grave, même au risque de porter involontairement atteinte à la santé ou à la vie d'un enfant à naître, n'est pas un mal. Mais Chiara a choisi, avec joie, le don d'elle-même absolu et héroïque.

Cette joie, elle était paraît-il visible, elle éclatait sur les visages de Chiara et d'Enrico qui ont eu le bonheur, mercredi dernier, de s'approcher du Pape à l'issue de l'audience générale, et de lui raconter leur histoire. Benoît XVI, visiblement ému, les a touchés avec tendresse. Ils sont l'image vivante de l'Evangile de la vie.

Il n'y pas de photo publique de cette rencontre. Question de respect.

L'histoire de Chiara et d'Enrico a déjà été marquée par leur fidélité sans failles au respect de la vie, de toute vie humaine innocente. Avant Francesco, deux enfants sont nés, si gravement handicapés qu'ils sont morts peu après la naissance. Le couple savait dès avant leur naissance que Marie souffrait d'anencéphalie – elle a rendu l'âme 30 minutes après sa naissance – et que David, sans jambes et portant de graves atteintes aux organes internes, ne vivrait pas non plus longtemps. De fait, il est mort quelques heures après sa naissance.

Dans les deux cas, et malgré l'incitation à avorter – la solution qui aurait pu paraître si « raisonnable » face à des situations aussi dépourvues d'espoir – Chiara et Enrico n'ont pas imaginé une seconde mettre un terme à la vie de leurs enfants à naître. Membres d'une paroisse franciscaine, profondément marqués par le pontificat de Jean-Paul II, ils ont choisi de renouveler chaque jour leur consécration à Marie, imprégnés de sa devise, Totus Tuus. Et c'est en pensant à lui, à la manière dont il a vécu sa vie, qu'ils ont pris leur décision par rapport au traitement du cancer de Chiara. Se confiant totalement à la Providence…

Chiara-ci, tout sourire, a expliqué à L'Osservatore Romano comment elle voit l'avenir. Se tournant vers son mari, elle a dit : « Quand je ne serai plus là, je m'occuperai de Marie et de David, prends bien soin de Francesco. »

 

via le site de Jeanne Smits

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