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26 avril 2012 4 26 /04 /avril /2012 00:17

http://www.mexiquevoyage.net/wp-content/uploads/2011/05/Notre-Dame-de-Guadalupe-sainte-patronne-Mexique.jpgUn article de Jeanne Smits nous révèle l'engagement dans la défense pour la vie de certains entrepreneurs mexicains qui ont menacé les chaînes de télévision de retirer leurs publicités si elles organisaient des débats publics sur l'avortement.

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16 février 2012 4 16 /02 /février /2012 06:53

Boutros est devenu chrétien il y a 25 ans. Dans son pays du Moyen-Orient, rendre témoignage de sa foi en Jésus-Christ peut être dangereux, surtout pour un ancien musulman comme lui. Pourtant, malgré les risques, Boutros refuse de garder sa foi secrète.

Sur son lieu de travail, il a accroché une croix*. Ainsi, tous ceux qui entrent savent, qu'il est chrétien. Ceux qui ont envie d'en savoir plus sur sa foi, ils lui posent des questions. Boutros n'a pas toujours le temps de répondre à tous parce qu'il doit travailler durement pour gagner sa vie, mais à chaque occasion, il a de longues conversations sur l'Evangile. Et son témoignage porte des fruits : en 25 ans, Boutros a baptisé 700 personnes !

Malheureusement, le courage et le zèle avec lesquels il témoigne de sa foi ne plaît pas à tout le monde. Ainsi, il y a quelques années, il a été arrêté et interrogé par la police. Plus récemment, son patron a commencé à lui « suggérer » de quitter son emploi. De plus, des membres de sa famille qui travaillent pour le gouvernement l'ont averti que des personnes haut-placées aimeraient le voir mort...

Boutros a peur. mais il y a quelques temps, il a fait un rêve qui l'a beaucoup encouragé : «Autour de moi, je voyais des personnes que j'ai connues et qui ont quitté le pays. Tous priaient pour moi. Par ce rêve, Dieu m'a montré que des frères et sœurs prient pour moi dans le monde entier.»

*Boutros ne vit pas dans un pays laïc, mais sous un régime où l’islam est la religion d’Etat. Ainsi, la plupart des habitants musulmans accrochent des signes religieux sur leur lieu de travail. Boutros a décidé d’en faire autant, sauf que sa croyance est différente de la religion d’Etat.

 

(Via Portes Ouvertes)

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23 août 2011 2 23 /08 /août /2011 12:39

JMJ : les trois lettres qui ont redonné un sens à ma vie à ma vie de chrétien. Ce voyage a été pour moi l'occasion de renouer avec le Christ.

Dans ma vie il m'arrive de douter et de me poser énormément de questions et de douter de ma foi. Mais durant ce voyage, le Christ m'a redonné espoir et confiance en lui. Partir avec les Franciscains a été pour moi une aventure unique et à recomencer à tout prix.

Emeric, fier d'être chrétien.

 

Aux JMJ, je peux dire que j'ai vu l'Eglise. Une Eglise jeune, vivante, joyeuse et déterminée, à la suite d'un pape non moins confiant et décidé. Par delà la canicule, tempête, et manifestation, j'ai pu constater que nous pouvions nous jouer des difficultés par et pour le Christ.

Les JMJ, un gros rassemblement catho? En fait , bien plus que cela, une expression des grâces données par Jésus aux jeunes qui le cherchent, en dépassant les frontières et les obstacles.

Quentin.

 

Ce qui m'a le plus marqué pendant ces JMJ, ça été de voir à quel point la bonté de Dieu passe par les hommes (tous ces petits et grands services que les uns se rendent aux autres par réelle nécessité ou gratuitement, simplement pour faire plaisir!). 
Et aussi, j'ai vu l'Eglise du monde entier se lever... des jeunes à perte de vue dans toutes les directions!! alors quand tu ajoutes tous ceux qui étaient absents, ça en fait du monde dans l'Eglise!! je ne suis pas seule! 
A.
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30 mai 2011 1 30 /05 /mai /2011 06:48

(les chroniques persanes sont des petits faits-divers/histoires/témoignages en lien avec l'Islam, transmises par un correspondant parisien. Les noms des lieux et des personnes ont été modifiés.)

 

Il y a un peu près deux ans j'étais en Iran pour établir des recherches au sujet du mémoire que j'étais chargé de rédiger pour mon année de Master 1!


Je suis parti avec deux amis en voiture depuis Karadj, une ville au Nord de Téhéran, pour Shiraz au sud de l'Iran.
Avant de partir, la mère d'un de mes deux amis m'offrit un collier avec un crucifix car elle savait que j'étais chrétien!


La route était belle et magnifique, et les aventures vécues dans chacun des lieux magiques de la Perse extraordinaires...j'ai complètement oublié que j'étais parti pour bosser...
Lors du retour, nous nous sommes arrêtés passer quelques jours dans une ville où on a rencontré des filles du nom de Shireen et de Rahab! Elles nous ont invité chez elles pour manger un après-midi. Il fallait s'y rendre secrètement car nous pouvions facilement être dénoncés et être arrêtés par la police islamique qui n'aurait pas toléré que 3 garçons entrent dans le domicile de 2 filles! Bref nous y sommes allés, avons mangé et sommes repartis pour continuer notre route vers le Nord.


Quand nous étions en voiture et bien avancés sur le trajet, je m'aperçus que je n'avais plus mon collier! J'étais triste d'avoir perdu ce cadeau et super gêné car mon pote tirait un peu la tronche vu que c'était sa mère qui me l'avait offert!


J'ai téléphoné à Shireen en disant que je passerai récupérer mon collier la prochaine fois que je reviendrai en Iran !
Elle me dit alors qu'elle le garderait en souvenir de moi et qu'elle me le rendrait quand nous nous reverrions!
Depuis, j'ai gardé contact avec Shireen et Rahab, on communique de temps à autres par téléphone!
Un jour Shireen m'appela brièvement pour que je la rappelle! Je rappelais donc dans les minutes qui ont suivi et je l'entendais pleurer!


Je lui demandai alors ce qui la chagrinait et elle me répondit :
"Omid j'ai lu des passages de votre Livre Sacré (la Bible) et les mots que j'y ai lu m'ont bouleversé! Ce qui y est écrit est si beau, tellement différent de ce qu'on lit dans le Coran! Mais il y a tant de choses que je ne comprends pas! Omid stp promets moi que tu m'expliqueras ce que ces paraboles signifient car j'en ignore les sens et je veux savoir..."


Je l'ai alors consolé en lui parlant de Jésus et lui fis la promesse de lui expliquer ce qu'elle voudrait savoir lorsque je reviendrai.
Il m'était malheureusement difficile de lui expliquer tout cela par téléphone...! En plus suis-je capable de pouvoir tout lui expliquer?!


Jusqu'à ce jour je ne suis pas retourné en Iran mais je n'oublie pas la promesse que je lui ai faite. Je sais aussi que Dieu pourvoit et qu'il continue à toucher son coeur par d'autres voies!

 

Gloire à Dieu!

 

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 06:40

(les chroniques persanes sont des petits faits-divers/histoires/témoignages en lien avec l'Islam, transmises par un correspondant parisien. Les noms des personnes et des lieux ont été changés.)

 

A la fac de Paris alors que je commençais ma 2e année de Master, je fis la rencontre de deux étudiantes iraniennes qui venaient tout juste d'arriver en France afin de poursuivre leurs études d'urbanisme! Elles s'appellent Myriam et Noémie et ce sont des jumelles.


Nous sommes devenus amis et je les aidais de temps à autres dans leurs leçons car elles ne connaissaient pas bien la langue.


Un dimanche Myriam me demanda ce que je faisais de ma journée, elle voulait qu'on se voit pour boire un thé sur Paris.
Je lui dis alors : "Très bien mais je ne serai disponible que jusqu'à 18h car je dois aller à la Messe de 18h30!" (oui je sais je suis un fainéant)


Elle répondit : "A la Messe! Et c'est possible pour moi d'y assister? Stp ne refuse pas j'aimerais tellement voir comment ça se passe à l'intérieur! A côté de chez moi (elle parle de la banlieue parisienne où elle réside) il y a une église et tous les dimanches je vois les gens qui en sortent et ça suscite ma curiosité!"


Je dis alors "mais évidemment que tu peux m'accompagner! Je ne t'ai pas proposé parce que je pensais que ça vous était défendu (vous = les musulmans)"
Elle me dit "mais non il y a des musulmans qui sont comme ça mais il n'y a rien qui ne nous l'interdit"
Nous voici donc quelques heures plus tard entrer dans l'eglise de Saint Louis d'Antin à Saint-Lazare!


Elle me chuchotait alors "tu ne me laisses pas toute seule stp et tu me diras ce qu'il faut que je fasse"
J'acquiessais d'un signe de tête...
Elle faisait tout ce que je faisais, de la génuflexion en entrant dans l'eglise au signe de croix sans oublier le moment où l'on se donne tous la Paix du Christ... tout dans les moindres détails... Elle essayait de comprendre l'homélie du prêtre et la signification de nos rites!


Il faut savoir que les chiites, contrairement aux sunnites ont un ordre et une structure religieuse très proche du Christianisme dans la forme. Par exemple ils ont eux aussi une sorte de Pape et un clergé. Ils ont une seule et même interprétation de l'Ecriture qui leur est expliquée à la mosquée par un mollah (prêtre) dans une sorte d'homélie chaque vendredi! Les Sunnites quant à eux ressemblent davantages aux Protestants...
Quand nous sommes sortis, elle était ravie! Elle avait le sourire jusqu'aux oreilles et elle me posait un tas de questions!


Elle me demandait ce que signifiait le signe de croix, ce que faisait le prêtre avec cette chose ronde (l'hostie) et cette coupe? qu'est-ce que ça signifiait? et pourquoi nous nous sommes serrés la main à un moment donné!?
Elle m'a demandé à moi personnellement : "Pourquoi n'es tu pas allé toi aussi faire la queue pour manger de ce pain?
Je lui expliquais alors que je ne m'étais pas confessé et que je ne pouvais pas prendre part à ce repas, qu'il était important pour moi d'expier mes péchés avant d'accueillir le Corps du Christ dans ma bouche et dans mon coeur!


Je dû alors lui expliquer ce que signifiait la Confession et pourquoi elle était nécessaire! Que c'est plus humiliant aussi pour nous catholiques de dévoiler nos péchés à un prêtre afin que le Seigneur nous offre Son Pardon par son intermédiaire (et c'est assez difficile à comprendre pour un musulman car il n'existe dans l'Islam nul intercésseur entre Dieu et les hommes). Les musulmans demandent donc directement pardon à Dieu sans passer par un mollah!


Bref en tout cas elle, elle comprenait très bien la notion de cette sincère humilité à travers le Sacrement de la Réconciliation!
Elle me dit alors "je trouve ça si beau! Si une chose pareille existait dans l'Islam, alors tout le monde irait se précipiter à l'Autel afin de recevoir le Corps du Christ car tous seraient pressés de montrer à quel point ils sont dévots et propres de tous péchés! Personne ne serait resté sur le banc car sinon les autres comprendraient tout de suite que si tu ne vas pas c'est que tu as fautés et que tu ne t'es pas lavé de tes fautes! En Iran et chez nous les musulmans on serait trop humilié alors on tricherait! Je suis surprise de voir avec quel simplicité et naturel les gens restent assis en sachant que l'éventualité d'être impurs aux yeux des autres ne les affecte pas... Vraiment c'est une belle humilité que vous avez là!"

Le lendemain, je reçus un message de sa soeur qui me dit "Omid pourquoi ne m'as tu pas emmené moi aussi?! Ma soeur m'a tout raconté et j'aurais aimé moi aussi assister à tout ça! Promets moi que tu m'emmèneras un jour moi aussi...!

 

Gloire à Dieu!

 

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8 mai 2011 7 08 /05 /mai /2011 06:21

http://4.bp.blogspot.com/_M89vNDcglYw/R-bWhZRShUI/AAAAAAAABvQ/08eKT_tbEEU/s400/12915__caviezel_l.jpg

C’était un acteur riche de promesses et de bons contrats. On se souvient de ses exceptionnelles prestations dans The Count of Monte Cristo et The Thin Red Line – un petit chef d’œuvre –, pour ne parler que de ces deux films à succès. Mais voilà, James (Jim) Caviezel accepta, en 2003, d’interpréter le rôle de Jésus dans La Passion du Christ de Mel Gibson. Et il est, depuis, ostracisé par Hollywood

Il a raconté tout cela, samedi soir, devant près d’un millier de personnes rassemblées à First Baptist Church d’Orlando (Floride). Il se souvient encore du coup de téléphone que Gibson lui passa en 2003 pour lui proposer d’interpréter le rôle du Christ dans le film qu’il préparait, et même qu’il méditait depuis de longues années. Caviezel accepta d’emblée. Vingt minutes plus tard, Gibson le rappelait : « Tu sais qu’en acceptant tu ne trouveras plus jamais de boulot dans le métier ? ». Caviezel lui répondit : « Nous devons tous porter notre croix ».
Gibson ne s’était pas trompé. Et Caviezel pas davantage. Plus aucun contrat à Hollywood pour ce jeune et talentueux comédien catholique « rejeté par sa propre profession » comme il l’a déclaré.
« Jésus est aussi controversé aujourd’hui qu’Il l’était voici deux mille ans », a confié Caviezel au public, ajoutant : « Nous devons tous faire le sacrifice de nos noms, de nos réputations et de nos vies pour dire la vérité » ! Quelle leçon !
Certes, le pieux catholique qu’est Caviezel n’est pas tendre, et avec raison, contre le comportement privé – et évidemment rendu public par la notoriété de l’intéressé – de Mel Gibson, « un affreux pécheur ». Mais il a fait au public une demande qui s’adresse aussi à nous : « Mel Gibson n’a pas besoin de votre jugement, mais de vos prières ».

via le blog americatho

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21 mars 2011 1 21 /03 /mars /2011 06:22

«S’il vous plaît, continuez à prier et ne baissez pas les bras. Le plan de Dieu pour l’Afghanistan est en train de se réaliser. On peut clairement voir que le Saint-Esprit est à l’œuvre aujourd’hui dans mon pays et je veux participer à l’édification de l’Eglise afghane.» Du fond de sa prison et malgré des conditions de détention très dures, Saïd Musa reste optimiste quant à l’avenir des chrétiens d’Afghanistan.

Ancien musulman converti au christianisme il y a de cela 8 ans, ce père de 6 enfants travaillait pour la délégation du Comité International de la Croix Rouge et du Croissant Rouge à Kaboul où il s’occupait de la rééducation des personnes appareillées. En mai 2010, suite à un reportage diffusé par la chaîne de télévision afghane Noorin TV, la vie de Saïd a basculé. Sur les images, on pouvait le voir en train de chanter un cantique avec d’autres chrétiens afghans. Rapidement arrêté, il a été violé, battu, privé de sommeil, humilié et ce, autant par les gardiens de prison que par les autres détenus.

«Aucun avocat ne veut me défendre. Dès que je dis que je suis chrétien les gens me crachent dessus et se moquent de moi, je suis seul, tel un agneau au milieu des loups», confie Saïd dans une de ses lettres (extrait d’une de ses lettres ci-joint).

Malgré la persécution, la foi de Saïd reste solide : «J’accepte la persécution. J’accepte même d’être exécuté en public si cela me donne l’occasion de proclamer ma foi et d'encourager ainsi les autres chrétiens à rester ferme.»

 

...le 21 février dernier, Saïd Musa a été libéré.

 

via portes ouvertes

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21 janvier 2011 5 21 /01 /janvier /2011 06:40

je viens de retrouver ce témoignage que je vous partage en version vidéo:

 

et version écrite:

1-Une enfance mouvementée


 Mon nom est André Levet , je suis né en 1932 dans une famille athée, je n'avais jamais entendu parler de Dieu. Pendant la guerre de 39-40 mon père a été déporté à Auschwitz . N'ayant plus ni père ni mère j'ai été abandonné  ,puis recueilli dons une ferme  pyrénéenne  où j'ai connu plus de coups de pieds au cul que de caresses. Mon père a été libéré en 1945 ,il a tenté de refaire sa vie ,mais je n'ai pas accepté ma nouvelle belle-mère et je me suis enfui à Marseille ,à l'âge de 13 ans ,couchant dans les rues et déchargeant des camions .


A cette époque ,la police m'arrêta et me mit en prison ,aux Baumettes , en attendant de me rendre à ma famille. Au contact des autres prisonniers , je suis devenu un petit délinquant , apprenant toutes les ficelles du  métier . Une fois rendu à mes parents , je me suis à nouveau enfui ,et j'ai commencé une carrière de délinquant . A 15 ans j'ai été arrêté pour une attaque à main armée , et mis en prison jusqu'à ma majorité.


A 18 ans , on avait la possibilité de s'engager pour faire la guerre d'Indochine , ce que j'ai fait pour éviter la prison. J'ai été blessé et rapatrié en France et soigné jusqu'à ma majorité.


2-Je me lance dans  les affaires


 Après cela ,fort de mes expériences militaires et carcérales , je suis devenu  le chef d'une bande de gangsters  ,spécialisée dans le braquage des banques. Un jour ,alors que j'étais venu à Laval pour une « affaire » ,j'ai aperçu un curé en robe ,de l'autre côté de la route . Je suis allé vers lui ,et n'en ayant jamais vu auparavant ,je lui ai demandé s'il était un homme ou une femme . Il m'a répondu :je suis un serviteur de Dieu . Dieu , c'est mon patron ! Je lui ai dit ton Dieu ,où il est ? On ne le voit pas . Il a répliqué: je vois que tu ne connais pas Dieu ,mais si un jour tu as du temps ,viens en discuter avec moi ,12 bis rue de Solférino. Je n'ai jamais oublié cette adresse.


Plusieurs  mois après ,alors que j'étais de passage à Laval pour une autre  affaire , je suis tombé par hasard dans cette rue . Je suis allé voir le curé ,il était là et m'a dit :je t'attendais . Ce curé est devenu mon ami ,il me donnait des conseils ,que je ne suivais pas , et chaque fois qu'il me parlait de Dieu ,je lui disais :Laisse ton Dieu où il est . Quelque temps plus tard , je me trouvais à Rennes pour attaquer une banque . Là, l'affaire a mal tourné , mon copain a été tué et j'ai été arrêté . Je me suis évadé , ,j'ai gagné l'Amérique du sud où j'ai organisé un trafic de drogue.


3-3 fois évadé 3 fois repris


 Revenu en France ,je suis arrêté de nouveau , pour m'évader encore. 3 fois évadé ,3 fois repris .Toutes mes affaires vont me valoir 120 ans de prison ,s'il fallait tout cumuler. On me transfert à Clairvaux dans la prison des durs et avec des copains je vais tenter une évasion en creusant un tunnel ,comme dans le film « la grande vadrouille » . L'évasion a failli réussir ,mais nous avons été repris . J'ai encore tenté une autre évasion ,seul , en crochetant un gardien avec une arme . Là encore je me suis fait prendre.


Ils ont décidé de m'envoyer à Château Thierry . Le directeur m'a reçu avec ces paroles : ici ,tu marches ou tu crèves ! J'ai répondu en lui balançant le bureau sur la tête. Ils m'ont mis dans une toute petite cellule avec un lit scellé. Mon curé ne m'a pas abandonné , il m'a envoyé une lettre par mois ou  de temps en temps il me parlait de Dieu me disant qu'il était bon. Je lui ai répondu  si ton Dieu est bon , pourquoi faut il qu'il y ait tant de guerres ,de misère , pourquoi certains crèvent de faim alors que d'autres ont trop ? Pourquoi  certains ont plusieurs  maisons alors que d'autres n'en ont pas ?  Le curé m'a répondu :André ,c'est toi le responsable . Quoi ? Moi ? Je voulais bien être responsable des braquages , mais pas de la misère du monde !


Et puis un jour ,le curé m'a envoyé un gros bouquin en me disant : André ,ce bouquin tu pourras le lire tout le temps , même après ta mort ,en commençant par n'importe quelle page.


  Le gardien me l'a apporté en me disant : c'est bien ce bouquin ,tu devrais le lire , tu pourras même l'emporter au cachot . Ca parle de quoi ? Du bon Dieu ,il me répond . Quoi ! C'est pas vrai ! , il m'a ramené son bon Dieu dans ma cellule , je jetais le bouquin. Mon curé m'écrivait tout le temps , en me suppliant de lire le livre .


 4-Je commence à lire la Bible


 Alors , pour lui faire plaisir , en 10 ans je l'ai ouvert 9 fois. J'ai commencé par lire les noces de Cana , où Jésus change l'eau en vin . J'ai tourné le robinet de mon lavabo en disant : mec , fais couler du vin ! Ca n'a pas marché. Je l'ai écrit au curé en disant : ton bouquin , ça ne marche pas . Mon curé m'a répondu : André tu lis de travers ,persévère. J'ai lu l'histoire de la Samaritaine , l'histoire de la résurrection de Lazare . Avec cette histoire j'ai été révolté , je ne pouvais pas la croire ,et mon copain qui s'est fait descendre par les flics , il n'est pas ressuscité lui ?


Puis j'ai repris la lecture ,longtemps après et j'ai lu combien Jésus avait fait de bien aux gens et combien ils l'avaient maltraité , ils lui avaient craché dessus , ils l'avaient fouetté ,injurié, puis cloué sur une croix . J'étais révolté je ne comprenais pas pourquoi on faisait autant de mal à quelqu'un qui faisait autant de bien.


5-Rendez vous à 2 heures du matin


 Dans ma cellule, trois mètres de long sur un mètre cinquante de large, il y a quelque chose: la Bible. Elle est là, par terre. tantôt ouverte à une page que je lis, relis sans cesse (que faire d'autre dans cette cage?), tantôt bannie, renvoyée au piquet dans un coin, comme le mauvais élève que j'étais jadis. Cette Bible est une épreuve pour mon cerveau ivre de liberté. Sans cesse attirée par elle, je la repousse pourtant. Elle me fascine et me dégoûte. Ce Dieu bon dont me parle l'abbé L. dans son courrier me réconforte, mais je hais ce monde mauvais qu'il a créé.


Alors un jour, je lance un défi à celui en qui je ne crois pas. Et je crie: "si tu existes vraiment, alors viens me voir. Oui, tiens; je te donne rendez-vous à deux heures du matin. On causera. Et si vraiment tu fais tout ce qu'il y a d'écrit dans ce bouquin, tu pourras bien ouvrir mes barreaux et je pourrai me casser, je pourrai retrouver ma liberté et continuer de me venger de cette société pourrie. Mais je n'y crois pas." Nous étions le 11 juin 1969.


Comme d'habitude, le soir, je m'endormais aux environs de 23 h, quelque peu aidé par la ration quotidienne de somnifères qui me faisait dormir cinq à six heures sans réveils.
Le 12 juin 1969, dans la nuit, je suis fortement secoué. croyant à l'intrusion d'une personne étrangère dans ma cellule, je me lève d'un bond. Je suis prêt à frapper. Je crie:"Qui est là?" Immédiatement une voix me répond, une voix à l'intérieur de moi qui éclate à les oreilles et résonne en moi comme dans un tunnel.


- Il est deux heures, André, nous avons rendez-vous.
- Qui es-tu? Que viens-tu faire ici?


Je n'ai pas peur. Je bondis sur la porte? Je frappe. Je tambourine. Le surveillant de garde (j'ai trop hurlé mon désir de liberté pour qu'on ne connaisse pas mon projet d'évasion) s'approche et me demande ce qui se passe.


- Qu'est-ce que tu viens m'emmerder, me raconter des histoires à travers la porte?
Bien sûr, il ne comprends rien à ce que je lui dis. Il m'affirme n'avoir pas prononcé un seul mot.
- Quelle heure il est?
- Deux heures du matin.


Deux heures. Deux heurs juste. Je me retourne vers ma cellule. le surveillant s'en va. Je fais quelque pas. Alors, cette forte voix intérieure qui résonne à mes oreilles va reprendre, aussi fort:


- Ne sois pas incrédule. Je suis ton Dieu. Le Dieu de tous les hommes.
Je ne me mets pas en colère. Je réplique:
- Je ne t'ai jamais vu. Qu'est-ce que tu viens me casser les pieds? Je ne te vois pas. Je ne te connais pas. casse-toi de là.


Alors, ma toute petite cellule, si sombre, si obscure va disparaître lentement. Il n'y avait plus de plafond, il n'y avait plus de murs. C'était un ciel dans une cellule. Disparus les barreaux verts de la petite lucarne; à la place, il y a une belle lumière, un homme apparaît. un homme que je ne connais pas. Qui va seulement me montrer ses pieds, ses mains percées, son côté droit percé. De nouveau, une voix forte s'élève dont je vais entendre les paroles. Une voix qui n'est plus à l'intérieur de moi, mais qui résonne dans la cellule.
- C'est aussi pour toi.


C'est à ce moment-là seulement que les écailles de mes yeux, lourdes de trente-sept années de péchés, vont enfin tomber. Et je vais pouvoir maintenant voir un peu plus clair, je vais pouvoir m'élever, je vais pouvoir comprendre : Il est le Sauveur et je suis pécheur.
Pour la première fois de ma vie, je fléchis, je courbe l'échine. Pour la première fois de ma vie, je tombe à genoux devant quelqu'un, et je pleure, parce que pour la première fois de ma vie, quelqu'un veut m'aimer.


Cinq heures durant, de deux heures du matin à l'ouverture des cellules à sept heures, je reste à genoux. il me faut refaire à l'envers la marche de tout le mal que j'ai commis, pour ressorte de moi, comme d'un abcés trop mûr, tout le fardeau de chaînes, d'insultes, de coups, de poings tendus, de vols, toutes ces méchancetés, toute cette haine qui m'accablent, que je ne peux plus porter. Jésus, dans sa grande miséricorde, dans son grand amour est venu m'en libérer, moi, qui n'étais que boue. Et à genoux, là, dans ma cellule, la tête baissée, comme un petit écolier ne sachant pas sa leçon, j'ai compris que, pendant trante-sept années, j'avais été les clous des mains du Christ, les clous des pieds du Christ, que j'avais tous les jours de ma vie, pris la lance pour percer son côté.

Et demandant pardon, il me devenait impossible de lever les yeux vers mon Dieu, mon Dieu que désormais je connaissais.
(...) Depuis ma libération, bien des années ont passé. j'ai continué mon chemin de missionnaire avec Jésus, mon compagnon de route. Ensemble , nous parcourons des endroits miséreux. Je sème, je donne ce qu'un jour j'ai reçu gratuitement. Je veux le partager et le crier bien fort. Il est vivant. Comme un papillon je voyage de ville en ville pour parler de ce Dieu de miséricorde, de bonté et de liberté. Je témoigne avec force de ma rencontre, car Il est là, avec nous; Il est présent en nous; Il vit en nous. je suis un de ses tout petits serviteurs, ancien gangster repenti, qui a connu l'enfer de tous les grands pénitenciers du territoire français et des quartiers de haute sécurité sous le matricule 2835, jusqu'à ce que mon existence de détenu dangereux soit bouleversé par un rendez-vous fixé au Tout-Puissant. Alors ma vie a basculé; j'ai compris que l'homme a été créé pour la liberté. Et aujourd'hui, j'en témoigne.


(...) je rencontre bien souvent des gens qui me disent: "Comme tu as eu de la chance, tu as vu Jésus-Christ." Oui, c'est sans doute une grand grâce que d'avoir eu ce rendez-vous avec Jésus dans ma cellule. mais ce n'est certainement pas un privilège. Ma réponse reste et restera toujours la même: l'histoire de Thomas. "Parce que tu m'as vu, tu crois. Heureux ceux qui ont cru sans avoir vu."


Certaines personnes me demandent aussi si je n'ai pas été victime d'une hallucination ou d'un rêve. Je peux dire avec franchise que je suis sûr d'avoir été confronté avec mon Dieu. Si ces personnes avaient vu ma cellule éclatante de cette belle lumière, elles n'en douteraient pas. D'autre part, il ne faut pas oublier que , durant cette nuit, le loup est devenu agneau.
Cette rencontre avec mon Dieu qui m'a sauvé, m'a enseigné ceci: Dieu a l'éternité pour Lui. Il nous attend à tout instant de notre vie: aujourd'hui comme hier, Il est sauveur. la Bible nous dit que mille ans sont comme un jour. Et un jour viendra, un jour sans fin, comme l'aurore de l'éternel matin où le Seigneur prendra possesion du temps et le transformera en éternité.


Comme tout mon coeur, tout mon être, tout mon âme aimeraient inventer un distillateur de haine afin d'en extraire un philtre d'amour. Le monde ne serait plus qu'amour fraternel, toutes les forces de la haine seraient force d'aimer. Et ce serait le règne de Dieu qui verrait enfin sa créature mettre en pratique le commandement de son Fils bien-aimé, Notre-Seigneur Jésus-Christ: "Aimez-vous les uns les autres."
Honneur, louange et gloire te soient donnés d'éternité en éternité. Amen.

 

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18 décembre 2010 6 18 /12 /décembre /2010 06:53
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6 décembre 2010 1 06 /12 /décembre /2010 06:34

J'APPARTIENS A JESUS:

 

http://bliever.files.wordpress.com/2009/07/19786.jpg?w=500&h=351

kakà, fameux joueur brésilien

 

http://cache.daylife.com/imageserve/0gvf52x8lAg2U/610x.jpg

 

Nicola Legrottaglie (Turin), joueur de la Juventu

 

http://i32.photobucket.com/albums/d37/ashyashy/3210nicoleleg2.jpg

 

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